Résistances
Dans ces libres entretiens, Jean Salem revient, tout d’abord, sur une enfance dont le cours fut déterminé par les combats de ses parents, Henri et Gilberte Alleg. Combats pour l’indépendance de l’Algérie, pour la justice sociale et la victoire de l’idéal communiste, combats pour la cause de la paix, de la fraternité, de la liberté. Il évoque ses propres passions intellectuelles, son parcours académique, ainsi que le grand travail de conviction, de résistance aussi, qui fut nécessaire pour faire revivre à la Sorbonne, après trente années de plomb, l’étude de l’œuvre et de la pensée de Marx. En tirant, enfin, les enseignements des nombreux voyages qu’il effectue autour du monde en tant que militant et en tant qu’uni- versitaire, il livre ici ses réflexions sur la crise actuelle, sur la dégénérescence des gauches en Occident, et sur l’aggravation des tensions internationales. Référence : 978-2-915854-75-6
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Résister, c’est exister
« Pourquoi écrire un livre soixante-quatre ans après la libération des camps ? Si j’avais écrit ce livre dans les années suivant mon retour, ce qui est écrit sur ma déportation aurait été identique à aujourd’hui. Mais tous les événements que je peux relater avec mes réflexions et l’expérience peuvent davantage intéresser les lecteurs. Soixante-quatre ans, c’est vraiment toute une vie. Je pense que j’ai de nombreux projets à faire aboutir. Tant que je le pourrai, je continuerai à témoigner et à aller sur les lieux de mémoire. Ce qui est important aussi bien pour les jeunes générations que pour les familles qui nous accompagnent. Les jeunes générations pour les appeler à être vigilants sur les événements à venir. Quant aux familles, elles veulent connaître dans quelles conditions ont vécu les leurs. C’est pourquoi, tant que nous le pourrons, il faut continuer à être présents dans les voyages « Action Mémoire », avec l’association française Buchenwald – Dora et Kommandos. » Emile Torner est né en 1925 à Paris. Résistant, il fut déporté à Buchenwald et Langenstein. 135 pages Référence : 978-2-915854-22-0
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Rideau de fer sur le Boul’Mich
Il ne se passe guère d’année qui ne nous crédite de son lot de « révolutions orange » (Ukraine, Biélorussie, Tibet, Xinjiang, Bolivie, etc.). À ce rythme très soutenu, le système et ses porte-voix ne font que broder sur un canevas conçu trente ans plus tôt : l’opération qui, à l’Est, fit passer un demi-milliard d’individus d’une relative sécurité sociale à la jungle de la concurrence libre et non faussée. Les ex-Soviétiques y auront perdu dix ans d’espérance de vie et la diminution de moitié de leur production industrielle. Mais ils peuvent néanmoins jouir du droit formel d’aller vivre à Beverley Hills… Du mur de Berlin au mur de l’argent, Jean Salem retrace ici la saga grotesque et dramatique qui précéda ces événements, avec son ballet de belles âmes narcissiques et de dissidents sponsorisés. Quand les défenseurs de Solidarnosc jetaient un voile pudique sur les contras de Reagan… Quand Soljenitsyne vantait les mérites du franquisme et du Chili de Pinochet… Quand Mitterrand, ancien ministre de la guerre d’Algérie, inventait la « gauche morale »… Vingt ans après la victoire du « monde libre », il est temps de passer au crible les mécanismes de ce qui fut et demeure une véritable propagande de guerre. Référence : 978-2-915854-17-6
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Rompre avec le capitalisme, construire le socialisme
La suraccumulation durable du Capital est la maladie mortelle du capitalisme. Pour essayer de s’en sortir, les bourgeoisies dirigeantes ont inventé l’impérialisme et le capitalisme monopoliste d’État.Ce faisant, elles ont conduit les peuples de leur pays d’origine et ceux du monde entier dans de désastreuses impasses. Elles font aujourd’hui, avec le capitalisme monopoliste financier, une tentative ultime, vouée à l’échec. La suraccumulation durable du Capital est toujours là. Les bourgeoisies du monde capitaliste développé disposent encore d’une certaine force mais elles sont en recul et ne dirigent plus rien. La fin de l’impérialisme et l’expansion du socialisme sont donc à l’ordre du jour.Or il existe plusieurs façons d’expliquer ou d’aborder le socialisme. Celle adoptée par l’auteur est de le situer en continuité et en rupture avec les sociétés précédentes. La continuité serait que capitalisme et socialisme sont des sociétés marchandes. La rupture viendrait de ce que le marché capitaliste et le marché socialiste seraient radicalement différents. Le premier viserait à réaliser le profit maximum pour la minorité des capitalistes. Le second aurait pour but la satisfaction maximum de la majorité que forment les classes populaires. L’État prendrait appui sur la consommation finale et productive ainsi que sur les consommateurs pour nier la forme marchandise et construire une société d’abondance. Dans ce but, il développerait l’investissement et la productivité du travail de manière inédite tout en respectant les équilibres naturels. Jean-Claude Delaunay, né en 1938, économiste, professeur honoraire des universités, il vit aujourd’hui en Chine (Guangxi, Nanning). Il a déjà publié une dizaine de livres. Il est vice-président de la World Association for Political Economy (WAPE) et co-éditeur de la World Review of Political Economy, que publie cette association. Les éditions Delga ont déjà fait paraître son ouvrage Les Trajectoires chinoises de modernisation ; De l’Empire agro-militaire à l’État-Nation et au socialisme.
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Sans remords ni rancune
Peintre, céramiste, ouvrier d’art, architecte d’intérieur, décorateur de théâtre et de cinéma, créateur de mobilier, écrivain, critique d’art, Francis Jourdain fut tout cela, mais il fut aussi un homme mû par la passion de l’engagement. En témoigne son action au Secours populaire français dont il fut le président de 1945 à 1958, l’année de sa mort. Né en 1876 dans une famille de la grande bourgeoisie cultivée, Francis Jourdain baigne dès son enfance dans un milieu d’artistes et d’écrivains. Ami de Jules Vallès et de Louise Michel, son père Frantz Jourdain est un architecte reconnu dont le nom reste associé à la construction de la Samaritaine. Très jeune, grâce aux relations de ses parents, Francis Jourdain côtoie les grandes figures de l’époque, que ce soient des intellectuels (Émile Zola, Alphonse Daudet, les Goncourt) ou des artistes (Monet, Alexandre Charpentier, Toulouse-Lautrec). Pacifiste et antimilitariste dès sa jeunesse, il devient le gérant du journal anarchiste Le Libertaire. En 1912, il se rallie brièvement au PSU en compagnie de son « frère » Élie Faure. À la suite de la Révolution russe de 1917, il se rapproche des mouvements d’extrême gauche. Cofondateur avec Henri Barbusse des Amis de l’URSS, il est membre de la délégation française du Secours ouvrier international créé par Willy Münzenberg qui se rend en URSS en 1927 pour venir en aide aux victimes des pogromes et de la famine. Il s’engage de plus en plus dans le combat politique et adhère en 1932 à l’Association des écrivains et artistes révolutionnaires (AEAR) auprès de Gide, Aragon, Barbusse et Vaillant-Couturier. Très actif dans le combat antifasciste, il fait partie de plusieurs comités d’aide aux Républicains espagnols. Résistant, il est pourchassé par la Gestapo pendant la Seconde Guerre mondiale et adhère au Parti communiste en octobre 1944. Dans ce livre de souvenirs, l’auteur nous plonge au coeur de l’effervescence artistique et intellectuelle de la France de la IIIe République. Le peintre que fut Francis Jourdain y démontre son talent de portraitiste. D’un chapitre à l’autre, nous voyons défiler tout ce que Paris comptait de personnalités, d’Octave Mirbeau à Claude Monet ou Paul Cézanne, sans oublier la mouvance anarchiste de l’époque. (d’après la préface de Jean-Louis Leconte). Référence : 978-2-915854-72-5
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Sovietica
Ce siècle (1917-2017) fut le théâtre, comme on sait, de l’affrontement de deux systèmes antinomiques, le capitalisme et le socialisme, mais aussi, corollairement, et ceci reste pour l’essentiel un impensé, de deux anthropologies antinomiques, homo oeconomicus et homo sovieticus, qui avaient poussé sans grand contact de chaque côté de la digue. En 1989-1991 les vannes ont été subitement ouvertes… À travers le présent récit autobiographique livré par une Soviétique, Irina Malenko, qui dut dans les années 90 émigrer aux Pays-Bas puis en Irlande, c’est le télescopage de ces deux anthropologies qui nous est raconté ; narration faite de va-et-vient entre elles, dans le temps et la géographie. Dans une véritable balade à ciel ouvert dans l’idéologie « libérale libertaire » (voir Michel Clouscard, Éditions Delga), essence ultime d’homo oeconomicus, Irina Malenko, qui ayant grandi en URSS a été de fait préservée de la contamination de cette chimère, montre un Occident malade de l’instant trivial même qu’il corrompt (la séquence logique production-consommation y est retournée pathologiquement en son inverse), et nous découvre en contrepoint homo sovieticus comme son édifiante « rédemption ». Comme tous les sondages en Russie aujourd’hui le montrent, les ex- Soviétiques regrettent majoritairement l’URSS et, ayant expérimenté à leur corps défendant et à leurs dépens les « miracles » du libéralisme débridé, ratifieraient sans aucun doute pour la plupart le point de vue anthropologique d’Irina Malenko. La publication de ce livre sans équivalent constitue un événement éditorial inédit majeur. ISBN 978-2-37607-150-1
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Théorie de la violence
Théorie de la violence (2008) est le dernier livre publié par Georges Labica. C’est aussi celui de son idée première, celle d’une pratique de la philosophie portée hors d’elle-même, prenant le parti de l’impensable, de l’infréquentable. Pour Labica, toute violence est en situation, prise dans une histoire. Aujourd’hui, ses formes sont modelées et redéfinies par la mondialisation. Celle-ci a effectivement mondialisé la violence, la part destructrice du capitalisme l’ayant, avec la financiarisation spéculative, emporté sur la part positive, que vantait le Manifeste, au point que le système en vient, sous nos yeux, à se phagocyter lui-même. Cette nouvelle édition comprend, outre une préface de Thierry Labica, les commentaires et réponses de l’auteur. Dans une réponse à Etienne Balibar, Labica concluait ainsi de façon prémonitoire : « Dans la crise actuelle (...) la violence est inévitable, tant est écrasant le poids des souffrances endurées. Or, si elle ne trouve pas une expression de masse consciente de la nécessité d’une alternative radicale, elle s’engluera dans des révoltes spontanées aisément réprimables et/ou rendra possible une sortie de crise capitaliste porteuse d’une violence plus grande encore. Aucun choix ne nous est laissé. » Georges Labica (1930-2009), philosophe français, ancien professeur à Paris-X Nanterre et directeur au CNRS. Spécialiste de philosophie politique, en particulier de l’histoire du marxisme, il codirige avec Gérard Bensussan le Dictionnaire critique du marxisme (PUF). Auteur de nombreux ouvrages, Labica s’est d’abord intéressé à la pensée d’Ibn Khaldoun, mais aussi de Lénine, Robespierre ou Antonio Labriola.
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Tuer une nation. L’assassinat de la Yougoslavie
Après le renversement du communisme en Europe de l’Est et en Union soviétique, la République fédérale de Yougoslavie est restée le seul pays de la région à n’avoir pas rejeté ce qui restait de son socialisme pour installer à la place un système de marché sans entrave à la pénétration du capital. La Yougoslavie avait en effet refusé l’ouverture totale de son économie, de son secteur public important et de ses ressources nationales à prix bradés aux investisseurs et aux créanciers internationaux. C’est pour cette dissidence face au catéchisme inquisiteur capitaliste, et pour rien d’autre, que la Yougoslavie fut attaquée, démantelée et dévastée. Bien sûr il a fallu habiller cette vérité concrète dans la narration mensongère imposée ad nauseam par les médias et les pouvoirs politiques occidentaux : enrôler la question ethnique pour servir des intérêts de classe, en diabolisant Milošević comme le génocidaire absolu, et arriver à faire croire, malheureusement même à l’honnête homme, que l’OTAN, pourtant bras armé du capitalisme prédateur, avait effectué une « conversion humanitaire ». L’on tenait enfin une « guerre juste », des bombardements capitalistes humanitaires ! Michael Parenti montre ici au contraire que la plupart des opérations de nettoyage ethnique à travers l’ex-Yougoslavie ont été perpétrées non pas par les Serbes mais contre eux ! Et que le « plus grand défi militaire » – d’après l’expression de Clinton – de l’histoire de l’OTAN, fut en fait un passage à tabac sadique d’un petit pays par les forces militaires les plus puissantes du monde. Et comble de déréliction pour les Yougoslaves : ces puissances occidentales, pourtant entièrement responsables de l’effusion de sang et de la dévastation, ont pu apparaître comme… des sauveurs ! Dès la fin de la Guerre froide donc, la nature hideuse du capitalisme, désormais ibéré de la bride que le monde communiste concurrent lui imposait jusqu’alors, a pu se révéler sans plus aucune retenue. Ces bombardements impitoyables sur la Yougoslavie furent les premières concrétisations d’une longue série d’agressions prédatrices réalisées par une institution non élue, l’OTAN, qui se place au-dessus des lois, des nations et des peuples. Préface de Diana Johnstone, auteure entre autres de La Croisade des fous. Yougoslavie, première guerre de la mondialisation, Le Temps des Cerises, Paris, 2005. Référence : 978-2-915854-65-7
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Ukraine, le coup d’Etat faciste
Dix-huit des meilleurs analystes nord-américains montrent ici que le 22 février 2014, place Maïdan à Kiev, après des mois de déstabilisation politique financée par les États-Unis et l’Union européenne, des groupes soutenus par l’Occident ont confisqué par un coup d’état flagrant le pouvoir d’un président démocratiquement élu. Des extrémistes néo-nazis, à l’avant-garde des manifestations, ont obtenu des ministères et d’autres postes importants dans le nouveau gouvernement non-élu. à cause de la couverture médiatique pro-Maïdan fortement influencée, sinon contrôlée, par les gouvernements occidentaux, les Européens ont généralement vécu ce changement de régime avec apathie. Ils semblent ne pas comprendre qu’il y a eu un coup d’état fasciste au coeur de l’Europe… et un coup d’état soutenu par leurs propres dirigeants. Comme en Libye, Syrie, Yougoslavie, Irak, etc., on a assisté en Ukraine au plus cruel sadisme masqué par une gigantesque puissance de feu médiatique occidentale : assassinats à Maïdan par des snipers d’élite néo-nazis maquillés en police d’État ; immolations vivantes au lance-flammes de fédéralistes pacifiques par des groupes néo-nazis téléguidés par la junte et maquillées en incendie à Odessa devant la police passive et complice ; officines déstabilisatrices de la CIA financées à hauteur de 5 milliards de dollars depuis 1991 et camouflées en ONG humanitaires « pro-démocratie », etc. Cependant, du développement même de cet affrontement mûrit une « vision politique » : dans le Donbass, le peuple qui pour survivre secoue le joug du libéral-fascisme, prend conscience du fait que l’alternative « ou bien mourir pour un oligarque russe ou bien mourir pour un oligarque ukrainien » n’est pas pertinente et se dépasse nécessairement en : s’approprier collectivement les biens productifs usurpés par les oligarques de toute obédience. Puisse alors ce « retour du réel et du rationnel » refluer comme un boomerang de Donetsk vers l’ouest et montrer aux pyromanes US/UE que désormais le roi est nu. Référence : 978-2-915854-70-1
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Une solidarité qui a coûté cher!

Les ouvriers polonais souhaitaient en août 1980 élargir les conquêtes sociales de la Pologne populaire et créer un syndicat garantissant la formation d’un socialisme autogestionnaire correspondant au niveau d’éducation atteint par la société. Mais les intellectuels révisionnistes, qui avaient auparavant développé des contacts étroits avec les élites occidentales, ont réussi à profiter de l’inexpérience politique des grévistes pour acquérir une influence sur la direction de Solidarnosc et devenir les intermédiaires obligés du pouvoir. Lequel pouvoir tentait de rétablir un minimum de confiance et d’ordre pour négocier avec les puissances capitalistes. Puissances qui ponctionnaient les richesses de la Pologne, tombée alors dans la spirale de l’endettement, tandis que les cercles réactionnaires occidentaux profitaient de la tension pour tenter de délégitimer le marxisme avec l’appui des gauches anticommunistes.

Ces objectifs contradictoires firent tomber le pays dans une instabilité pour laquelle la direction de Solidarnosc porte une grande responsabilité, ce qui a entraîné la proclamation de la loi martiale et cassé le syndicat en perte de légitimité. Sous couvert d’aide au syndicat réprimé, les partisans de la guerre froide ont pu financer et récupérer les structures résiduelles de Solidarnosc et ses dirigeants se sont alignés sur la logique néolibérale au moment où la nomenklatura postcommuniste envisageait de stabiliser sa domination en intégrant les réseaux de pouvoir mondialisés, ce qui déboucha sur les accords de la « table ronde » qui ont fait basculer la Pologne dans le capitalisme.

Bruno Drweski

Historien, politologue, enseignant-chercheur spécialiste de la Pologne et de l’Europe médiane à l’INALCO, ancien rédacteur en chef de La Pensée et Recherches internationales, membre du Conseil national de l’ARAC. Les éditions Delga avaient déjà publié son ouvrage La Nouvelle Russie est-elle de droite ou de gauche ?

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URSS vingt ans après. Retour de l’Ukraine en guerre
Qu’est-il advenu de l’Union soviétique, vingt ans après ? Loin de tout discours officiel, de la gloriole des « élites », c’est la parole des petites gens que nous avons recueillie dans toute une série de reportages en Crimée, au moment de son rattachement à la Russie en mai et juin 2014. Puis l’aventure s’est poursuivie à Odessa en octobre et novembre, peu de temps après le massacre dans la Maison des syndicats, puis en Moldavie, en Transnistrie et en Gagaouzie. Nous voulions connaître l’opinion de ceux dont les seules victoires, provisoi- rement acquises, se nomment « pain » et « abri pour dormir », étant entendu que tout est remis en cause le matin de chaque jour qui naît, quand la guerre est là, la pire des guerres la guerre civile… Ils ont dit ce que représentait l’Union soviétique pour eux, comment ils avaient vécu le Maïdan, la rébellion dans le Donbass et la catastrophe actuelle. En partageant avec eux le pain et le sel, nous avons commencé à entrevoir une autre réalité que celle rapportée par nos médias… Référence : 978-2-915854-78-7
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