Histoire et politique
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De la Pologne populaire à l’hiver capitaliste
Monika Karbowska nous montre de l’intérieur l’évolution de la pensée et
des sentiments d’une jeune Polonaise éduquée dans la Pologne populaire
souhaitant rompre avec ses pesanteurs sans imaginer que son pays ne puisse
pas continuer à progresser… et constatant peu à peu, par la pratique, le piège
qui se refermait sur l’ensemble de ses concitoyens. Dans le contexte d’une mondialisation
qui avait déjà piégé la Pologne à cause de la spirale de l’endettement
mais qui n’avait jusque-là qu’à peine effleuré les Polonais, protégés qu’ils étaient
malgré tout par un rideau protecteur qui, à leurs yeux, n’était qu’un « rideau de
fer » contraignant. Ce que cet ouvrage met fort à propos en parallèle avec les
évolutions d’une gauche occidentale quelque peu déboussolée par la disparition
des repères communistes et d’une Ukraine soumise à une fascisation beaucoup
plus brutale sur fond d’hégémonie du capital occidental, en particulier allemand,
qui a tendance à repousser les anciens pays socialistes vers la périphérie, et donc
vers une sorte de tiers-mondisation.
Monika Karbowska décrit comment, au cours de toutes ces années, elle
est passée du constat factuel de la dégradation de la position de la femme en
parallèle avec le retour d’un cléricalisme d’un autre âge à la remise en question
de l’ensemble des transformations sociales et économiques en cours et à la
prise de conscience de ce que représente le capitalisme tardif mondialisé en crise
désormais structurelle. Il semblerait que désormais la reconstruction d’une véritable
conscience politique en Pologne soit à l’ordre du jour. Ce qui peut d’ailleurs
expliquer le raidissement des pouvoirs et la fuite en avant vers des répressions
anticommunistes qui sont aussi radicales qu’elles sont ridicules, et somme toute
inefficaces.
Monika KARBOWSKA
ISBN 978-2-37607-147-1
229 pages

De quelle CGT avons-nous besoin ?
Ce texte a été rédigé par plusieurs camarades de la CGT dans le cadre de discussions consécutives notamment aux Assises de la riposte générale de Martigues d’octobre 2020 et le meeting de Gardanne de mai 2021. Si chacun•e de nous ne partage pas nécessairement l’intégralité de ses termes, nous estimons que ce texte constitue une contribution utile dans le cadre de la préparation du 53e congrès confédéral. Nous invitons à le faire circuler, à débattre de son contenu, pour nourrir la construction de nos orientations dans le cadre de nos règles statutaires. Par définition, ce texte ne constitue donc pas un document alternatif. Il s’agit d’une contribution visant, avec d’autres nous l’espérons, à identifier des questions clefs, à formuler des propositions de réponses aux défis actuels et à mener les débats nécessaires pour une CGT rassemblée à la hauteur des enjeux de la période.
Préface d'Olivier Mateu
ISBN 978-2-37607-244-7
63 pages

Des Ouïghours sur la route de la soie
« Avant d’affirmer que la Chine opprime et persécute [les Ouïghours], il faut identifier l’organisation qui se trouve derrière ces accusations, et d’où vient le financement. Il est tout aussi important de vérifier les faits dénoncés en croisant les informations venues de plusieurs horizons. Il faut encore détecter pour quelle raison ce récit circule sur les réseaux sociaux. »
Situé en plein cœur du continent eurasiatique, le Xinjiang (3 fois la France pour 26 millions d’habitants multiethniques dont 12 millions de Ouïghours) revêt un caractère stratégique évident dans le cadre de ce monde multipolaire qui naît, placé qu’il est au beau milieu des Nouvelles Routes de la soie, prochaines artères d’échanges gagnant- gagnant et de coopérations mutuelles entre les pays du gigantesque continent, de Brest à Shangai, et vectrices d’une communauté de destin pour l’humanité.
On comprend alors que ceci déchaîne les foudres d’un monde uni- polaire impérialiste, centré aujourd’hui autour des US, qui y lit le début de la fin de son hégémonie multiséculaire. C’est dans ce contexte bien sûr que les US orchestreront la déstabilisation de la Chine et des BRICS en instrumentalisant la « carte Ouïghours », tout en n’ayant évidem- ment cure de leurs revendications. Ainsi le très médiatisé World Uyghur Congress est financé par la NED, faux nez de la CIA. Il propage des narratifs, tous plus abracadabrants les uns que les autres, sortant d’ail- leurs du cerveau d’un seul, un évangéliste d’extrême-droite « guidé par Dieu », Adrian Zenz, qui servent de bréviaire à la quasi-totalité de nos journalistes et politiciens. Parallèlement, le Mouvement islamique du Turkestan oriental, piloté de l’étranger, perpétra, sans émouvoir l’Occident, des centaines de carnages terroristes multiethniques au Xinjiang.
Élisabeth Martens est une biologiste belge et auteure de plusieurs ouvrages sur la Chine et notamment le Tibet, la pensée chinoise, le bouddhisme tibétain. Elle s’est rendue plusieurs fois au Xinjiang.
192 pages
ISBN : 978-2-37607-282-9

Ecritures d’Auschwitz
Le nom d’épouvante « Auschwitz » sert à symboliser la « destruction des Juifs d’europe » par les nazis, leurs alliés et complices. Une littérature multiforme lui est, sans relâche, consacrée depuis
quelques décennies : psychanalytique, romanesque, poétique, de témoignage… Dans cet océan, l’auteur s’attache aux philosophes pour s’efforcer de cerner les raisons de la déception que leurs tentatives procurent. C’est que, à se tenir éloignés de la saisie des faits politiques et « culturels » qui ont pourtant présidé aux cruautés hitlériennes, la plupart des essais philosophiques semblent se satisfaire de ramener « Auschwitz » à des thèmes et notions aptes à détenir, selon ces auteurs, une portée bien plus élevée que toute connaissance précise de l’histoire multiforme et touffue désignée, par le vocable « le IIIe Reich », comme si son unicité était l’évidence même. Ces vastes vues se tourneraient vers l’ontologie (Agamben), vers la politologie (avec Arendt), l’histoire de la philosophie tout entière (avec Lévinas), l’éthique (avec Jonas).
En revanche, des tentatives proprement artistiques parviennent selon de multiples voies à affronter « l’indicible » et « l’innommable ». De façon inévitablement partielle et partiale, l’essai s’attache à quelques œuvres afin de rendre hommage à leur auteur. Ainsi en va-t-il pour Jean Améry, pour Imre Kertész, Rosetta Loy et Sebald enfin. Chacune des œuvres s’attache à un moment, à une face de la tentaculaire entreprise génocidaire nazie ; à chaque fois, la persévérante élaboration poétique sans en masquer l’épouvante en brise cependant l’opacité.
À l’obscurcissement que produit la défiguration « spéculative » de l’histoire, fait face la vérité de sa transfiguration artistique.
Edith FUCHS
ISBN : 978-2-915854-62-6
252 pages 17€

Éloge de la politique
« Se conduire en politique, c'est agir au lieu d'être agi, c'est faire l'histoire, faire la politique au lieu d'être fait, d'être refait par elle. »
Au moment où l'indifférence civique semble triompher, Roger Vailland nous rappelle que la politique véritable survient lorsque l'ordinaire devient insupportable, et que des hommes apparemment ordinaires e lèvent pour façonner le destin collectif. Dans ce vibrant essai, il interroge : pourquoi certains individus, en dépit de la peur et de la résignation, décident-ils soudain d'entrer dans l'arène politique - pour mener leur propre guerre, avec stratégie, passion et imagination ?
S'appuyant sur des moments clés de l'histoire contemporaine - la vague de grèves de 1936, l'engagement spontané des vendeuses des grands magasins, la résistance clandestine e n 1943 - Vailland trace le portrait d'un peuple capable, à un instant fugitif, de renaître en tant qu'acteur politique, brisant sa dépolitisation pour saisir son pouvoir. Il nous exhorte à retrouver cette ferveur, à refuser la passivité et à revendiquer notre droit à l'action politique. Un texte aussi pertinent aujourd'hui qu'il l'était en 1964, vibrant d'actualité et d'exigence.
Préface de Marie-Noëlle Rio.
ROGER VAILLAND (1907-1965). fut un écrivain, essayiste et grand reporter français. Il est notamment l'auteur de Beau masque, La Loi, 325 000 Francs.
26 pages
ISBN 978-2-37 607-283-6

Entre la plume et le fusil. De l’intellectuel révolutionnaire en Amérique latine
ENTRE L’ARRIVÉE à La Havane des guérilleros vainqueurs de la Sierra Maestra et le renversement de Salvador Allende suivie la cascade de régimes dictatoriaux en Amérique latine, il y a quatorze années prodigieuses. Une période où tout semblait sur le point de changer.
Pour les intellectuels, la volonté de transformation initiée par la Révolution cubaine constitua une invitation à agir pour accélérer ce cours de l’histoire, qui, comme on le pensait à cette époque, allait se conclure par l’épuisement du système capitaliste. L’intelligentsia latino-américaine voulait être l’acteur des nouveaux cours historiques ; les écrivains, tout particulièrement, se sentaient appelés à participer à la « libération de leurs peuples ». Cela signifiait qu’ils devaient se rassembler dans des identifications et des pratiques collectives. Le mot « intellectuel » se déclinait alors au pluriel.
Claudia GILMAN
prix public : 26 euros
ISBN 978-2-37607-155-6
456 pages

Entretiens (1949-1975)
Ces entretiens, pour la plupart inédits en français, et édités par Maria Grazia Chiarcossi pour le public hexagonal, offrent un complément indispensable à la découverte de l’un des artistes majeurs du siècle passé et dont la profondeur de réflexion nous est devenue désormais indispensable, vitale.
On retrouvera les thèmes essentiels chers au poète italien, qui partent des recherches menées sur la langue et le style pour aboutir à la défense poétique de l’humanité ravagée par le néocapitalisme. On y lira aussi des réflexions sur marxisme et christianisme, sur son enfance, sur la révolte des étudiants de 1968 vue comme lutte interne à la bourgeoisie, sur son engagement communiste et humaniste, sur les ravages du développementisme au détriment du progrès.
Pier Paolo PASOLINI
Édition établie par Maria Grazia Chiarcossi
Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio
Présentation éditoriale par Aymeric Monville
Prix public 26 euros
ISBN 978-2-37607-161-7
347 pages

Erreur ou trahison ?
Erreur ou Trahison ? Enquête sur la fin de l’URSS représente une chronique en temps réel des événements qui ont mené à l’effondrement de l’Union soviétique. L’ouvrage cherche à établir si la chute de l’URSS a constitué, de la part de l’équipe au pouvoir, une erreur de stratégie ou une gigantesque manipulation, orchestrée de toutes pièces.
L’auteur envisage l’une après l’autre les théories échafaudées jusqu’à présent de la chute de l’Union soviétique pour ensuite présenter la sienne, de façon tellement détaillée et documentée qu’elle ne peut qu’emporter l’adhésion du lecteur.
Malgré sa taille conséquente, ce livre haletant, truffé d’anecdotes souvent teintées d’humour, se lit comme un roman, dont les conséquences sont néanmoins d’importance majeure autant pour comprendre l’histoire passée et présente que pour anticiper toute expérience socialiste future.
« Le livre montre qu’en proclamant l’idée de créer un socialisme à visage humain, M.S. Gorbatchev et son entourage se sont fixé dès le début la tâche de la transition vers l’économie capitaliste privée, la fin du PCUS au pouvoir, le retournement idéologique de la société, la destruction de l’URSS. » Alexandre Ostrovski. 19 octobre 2013
Alexandre Ostrovski
Historien formé à l’Académie des Sciences de Leningrad, Alexandre Vladimirovitch Ostrovski (1947-2015), spécialiste à l’origine de l’agriculture des derniers temps du tsarisme, a enseigné dans le supérieur dans cette même ville (devenue depuis Saint-Pétersbourg). Il est l’auteur de plusieurs autres livres qui ont fait date : «Солженицын: прощание с мифом» (2004) [Soljenitsyne : Adieu au mythe], «1993 год: Расстрел Белого Дома» (2008) [1993 : l’assaut contre le parlement.], «Кто поставил Горбачёва?» (2010) [Qui a mis Gorbatchev au pouvoir ?].
ISBN 978-2-37607-250-8
804 pages

Et pour quelques bobards de plus
L’histoire de l’Union soviétique – si elle mérite encore le nom d’histoire – se caractérise dans notre pays par l’absence de débat contradictoire. Le consensus politique veut que la droite attaque Staline comme incarnation-repoussoir de tout système socialiste et la gauche, comme symbole du fourvoiement de nobles idéaux. Imperturbablement donc, les opérations de propagande se suc- cèdent sur le mode du film d’horreur, du « Tyran rouge » à l’« Ombre de Staline » et ce, jusqu’à l’eschatologique « Apocalypse Staline ». L’actuelle réactivation des vieux « bobards » colportés par la guerre froide vise manifestement à exclure les communistes de l’espace public. Elle entre néanmoins en contradiction avec la tendance actuelle, liée à l’ouverture des archives de l’URSS, qui fait litière d’un certain nombre de légendes noires. C’est donc à une contre-enquête comparative que s’emploie ce livre.Étayée par une proximité avec de nombreux chercheurs et fruit d’une activité éditoriale concernant l’Union soviétique de près de quinze ans, cette entreprise n’est pourtant pas dépourvue d’un esprit polémique et partisan. Mais quand le Parlement européen n’hésite plus, désormais, à décréter une équivalence entre nazisme et communisme, n’est-ce pas plutôt cette apparente « impartialité », indifférente à ce que Hitler ait gagné ou non en 1945, qu’il conviendrait d’interroger ?
Aymeric MONVILLE, né en 1977. Éditeur depuis quinze ans de nombreux ouvrages sur l’URSS qui n’ont cessé d’alimenter sa réflexion, il est aussi l’auteur de plusieurs essais de philosophie politique : Misère du nietzschéisme de gauche, L’Idéologie européenne, Le Néocapitalisme selon Michel Clouscard, Les Jolis grands hommes de gauche, ainsi que d’une enquête sur l’état actuel de la liberté d’expression : Julian Assange en danger de mort.
ISBN : 9782376071891
106 pages

ÉTOILE ROUGE ET CROISSANT VERT
Des steppes du Kazakhstan aux coupoles de Samarcande, des déserts du Turkménistan aux montagnes du Tadjikistan, Henri Alleg, l’auteur de La Question, combattant de l’indépendance algérienne, parcourt au début des années 1980 cet Orient soviétique, menant obstinément son enquête : « L’Union soviétique était-elle un empire colonial ? » Car pour les commentateurs occidentaux et la soviétologie en chambre de son époque, l’affaire était entendue : « L’ancienne domination tsariste aurait simplement pris la forme d’une nouvelle oppression, soviétique cette fois. » Henri Alleg ne répondra pas à cette propagande indigente par une contre-propagande vindicative, mais en exposant simplement les faits, les chiffres, les témoignages, dressant ainsi un véritable livre blanc de l’Asie centrale soviétique.
Qu’était devenue la condition des anciens colonisés de l’Empire tsariste, naguère soumis à l’analphabétisme, à une espérance de vie dérisoire, à la famine et à la répression sanglante (1916) ? Alleg raconte comment en moins d’une génération ces républiques se sont dotées d’écoles, d’universités, d’hôpitaux, d’industries, d’une agriculture irriguée, ont engagé l’émancipation des femmes, sans que soient effacées les langues, les cultures et les mosquées.
Et le référendum de mars 1991 devait apporter, dix ans plus tard, une singulière confirmation au diagnostic de ce livre : l’Asie centrale soviétique y constitua le bloc le plus nettement favorable au maintien de l’URSS, avec des scores allant de 93,7 à 97,9 % selon les républiques.
À l’heure de l’Eurasie, du monde multipolaire et des Nouvelles Routes de la soie, l’Asie centrale occupe de nouveau une position décisive entre Russie, Chine, Iran et Inde, et retrouve une singulière actualité, rendant la réédition d’Étoile rouge et Croissant vert extrêmement opportune pour saisir ce nouveau monde déjà là dans sa profondeur géohistorique.
Henri Alleg (1921-2013), journaliste communiste, directeur d’Alger républicain puis reporter à L’Humanité. Il est l’auteur de La Question, témoignage majeur dénonçant la torture pendant la guerre d’Algérie.
Préface de Danielle Bleitrach.
ISBN : 978-2-37607-293-5
350 pages

Famine et transformation agricole en URSS (Nouvelle édition 2024)
De sa formation originelle au xe siècle jusqu’aux xixe et xxe siècles, la Russie a connu un long passé de famines (plus de quatre cents recensées). En URSS, la NEP, que Lénine dut mettre en place suite à la guerre dite « civile », n’était pas parvenue à éradiquer ce fléau, comme le démontrent les famines de 1924 et 1928. Dans l’espoir d’y mettre un terme, l’URSS s’inspira des conseils des meilleures fermes industrielles américaines pour lancer la collectivisation. De fait, après la famine de 1932-1933, il n’y eut pas d’autre famine majeure avant celle de 1946 qui se situait dans les difficiles conditions de l’après-Seconde Guerre mondiale. Autrement dit, ce n’est pas la collectivisation qui a créé la famine, mais c’est au contraire la collectivisation qui l’a éradiquée.
Quant à la thèse conspirationniste qui attribue au régime soviétique la volonté de tuer par la faim les nationalistes ukrainiens, les recherches de Mark Tauger, historien reconnu de l’agriculture russe et auteur d’une histoire mondiale de l’agriculture, contestent cette interprétation trop largement répandue et véhiculée notamment par Robert Conquest et Timothy Snyder. Contrairement à ce que disent ces auteurs, le régime a réduit ses exportations de blé et distribué des millions de tonnes de vivres à partir de ses réserves pour contrer la famine, ce qui invalide l’image d’une famine artificiellement créée. De plus, la famine ne se limitait pas à l’Ukraine, mais a touché pratiquement toute l’Union soviétique et elle résultait d’abord d’une série de catastrophes naturelles qui ont diminué considérablement les récoltes.
Plus important encore, le régime soviétique dépendait pour sa survie de la paysannerie et s’est appuyé sur elle pour surmonter la famine. Les paysans ont ainsi produit une plus grande récolte en 1933, malgré les conditions tragiques dans lesquelles ils ont dû travailler. Ces éléments montrent que la collectivisation a permis la mobilisation et la répartition des ressources, comme l’usage des tracteurs, l’aide aux semences et l’aide alimentaire, afin de permettre aux agriculteurs de produire une bonne récolte pendant une famine sans précédent dans l’histoire russe puis soviétique. Enfin, l’un des désastres naturels qui causa la famine de 1933 incita le scientifique soviétique Pavel Loukianenko à créer de nouvelles variétés de blé, ce qui fut à l’origine de la révolution verte soviétique.
Mark TAUGER
ISBN : 978-2-37607-114-3
399 pages
28€

Figures révolutionnaires de l’Amérique latine
Cet ouvrage propose au lecteur sept chapitres consacrés à quelques-uns des révolutionnaires les plus importants d’Amérique latine et caribéenne : Simón Bolívar, José Martí, Ernesto Che Guevara, Hugo Chávez, Fidel Castro et Evo Morales. L’Amérique latine et caribéenne offre depuis le début des années 2000 l’image de peuples qui sont parvenus à repasser à l’offensive, dans les conditions historiques très difficiles qui sont celles de ce début de XXIe siècle. C’est cette puissante mobilisation populaire qui est aujourd’hui confrontée à diverses tentatives, appuyées par l’impérialisme étasunien, de retour de la réaction. Et ce sont ces peuples qui, comme ils l’ont fait depuis des décennies, sur tout le continent, résistent.
Rémy HERRERA
ISBN : 978-2-37607-107-5
Nombre de pages : 114 10€