La fable du libéralisme qui sauve le monde
« LA PAUVRETÉ aurait été vaincue grâce aux recettes libérales ? Dans l’imagination des libéraux, certainement. Dans les faits, la réussite économique de la Chine doit davantage à la main de fer de l’État qu’à la main invisible du marché. Cette économie mixte pilotée par le parti communiste chinois a porté ses fruits. En trente ans, le PIB a été multiplié par 17 et 700 millions de personnes ont été extraites de la pauvreté. Comme la réduction de la pauvreté dans le monde dans la même période est due à la politique économique chinoise, il est cocasse d’attribuer au libéralisme les progrès récemment enregistrés par l’humanité. » Prix public 15 euros ISBN 978-2-37607-159-4
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La grande aventure d’Alger Républicain
La grande aventure d’Alger Républicain, c’est l’épopée d’un journal « pas comme les autres » dans l’Algérie coloniale, d’une bataille menée durant des années pour informer, expliquer chaque jour, aider à faire mûrir la conscience nationale d’un peuple et cela, en dépit de la répression, des prisons, des difficultés à survivre. C’est l’histoire d’une équipe, soudée dans une exceptionnelle fraternité, d’hommes portés par l’espoir et la force de leur idéal et qui sacrifient tout, y compris leur liberté et leur vie pour rester fidèles à leur engagement comme à eux-mêmes. C’est, après les maquis et la clandestinité, les chambres de tortures, les prisons et les camps, l’indépendance acquise, un nouveau combat, dans d’incroyables conditions, pour ressusciter ce journal, malgré les menaces de mort et les fusillades. Et c’est aussi, racontée par des acteurs et des témoins de premier plan, qui sont aussi des journalistes de talent, quarante ans d’histoire de l’Algérie. Référence : 978-2-915854-43-5
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La Guerre de 1918-1922
Quelle autre guerre aurait pu liguer quatorze puissances (USA, Royaume-Uni, France, Japon, Pologne, etc.), plus l’Allemagne, contre un autre pays, avant même la signature de l’armistice de la Guerre de 1914-1918 ? Cette guerre impérialiste contre la Russie soviétique décréta un blocus économique et sanitaire international, qui provoqua la mort de millions de civils et la famine de 1921 — au sujet de laquelle l’historiographie mondiale, très sélective, nous gratifie d’un silence assourdissant. Qualifier cette guerre internationale de « guerre civile » est donc particulièrement retors. En vérité, après la Révolution de 1917, il y avait le feu au château de la bourgeoisie internationale, et celle-ci dut improviser en urgence, n’ayant pas le loisir d’habiller son agression de pseudo-motifs d’ « ingérence humanitaire ». Inconscient historiographique donc — guerre non-dite et non-sue —, justement parce qu’elle est le véritable laboratoire à ciel ouvert des antagonismes de classes exprimés sans fard — vu la précipitation des événements révolutionnaires. C’est en fait la guerre matricielle (de classe) de toutes les guerres qui suivront mais brouillées, elles, par des éléments idéologiques surajoutés. D’une promenade de santé, comme l’annonça la coalition, elle se solda pour celle-ci en défaite cuisante qui mit un point d’arrêt au conflit. D’autant que les mutineries et les « passages du côté des Rouges » se multipliaient et que, de l’aveu même du premier ministre britannique Lloyd George, il fallait endiguer les risques imminents de contamination de la révolution dans les pays coalisés. Le capitalisme coalisé reviendra, mais sous d’autres formes, ayant pris le temps de s’habiller d’idéologies justificatrices pour mieux masquer les antagonismes de classe (Seconde Guerre mondiale, Guerre froide, contre-révolutions colorées, etc.). ISBN 978-2-37607-124-2
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La longue guerre de Washington contre la Syrie
Dans la guerre des États-Unis contre la Syrie, les représentants de l’élite du pouvoir capitaliste américain, les fonctionnaires de niveau ministériel liés à Wall Street, les hauts fonctionnaires et les membres des groupes de réflexion les plus prestigieux des États-Unis ont passé une alliance de circonstance avec les ennemis islamistes du gouvernement syrien pour faire tomber un gouvernement du Parti Baas arabe socialiste, qui était « un foyer de lutte nationaliste arabe contre la présence régionale et les intérêts américains ». Washington avait déjà fait de même contre deux autres foyers de lutte nationaliste arabe : le gouvernement de Saddam Hussein en Irak et le gouvernement de Mouammar Kadhafi en Libye. Les trois campagnes ne représentaient qu’autant d’étapes d’une guerre plus vaste destinée à recoloniser efficacement la planète en intégrant les derniers champions arabes de l’émancipation anticoloniale dans un ordre mondial sous commandement américain, dans lequel les intérêts de Wall Street auraient la primauté. STEPHEN GOWANS Analyste politique indépendant spécialisé dans la politique étrangère des États-Unis. Il est également l’auteur de Patriotes, traîtres et empires. L’histoire de la lutte de la Corée pour la liberté, également paru aux éditions Delga.
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La lutte des classes
La crise économique fait rage et l’on parle de plus en plus du retour de la lutte des classes. Celle-ci n’est pas seulement le conflit entre les classes propriétaires et le travail dépendant. C’est également « l’exploitation d’une nation par une autre », comme le dénonçait Marx. C’est aussi l’oppression « du sexe féminin par le masculin » comme l’écrivait Engels. Nous sommes donc en présence de trois formes différentes de lutte des classes, appelées à modifier radicalement la division du travail et les rapports d’exploitation et d’oppression. La lutte des classes s’avère aujourd’hui plus vitale que jamais, à condition qu’elle ne devienne pas un populisme facile qui réduit tout entre humbles et puissants, ignorant tout de la multiplicité des formes du conflit social. Référence 978-2-37607-105-1
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La non-violence, une histoire démystifiée
Nous connaissons les larmes et le sang qu’ont coûtés les projets de transformation du monde par la guerre ou la révolution. À partir de l’essai publié en 1921 par Walter Benjamin, la philosophie du axe siècle s’est engagée dans la « critique de la violence » même quand celle-ci prétend être « un moyen pour de justes fins ». Mais que savons-nous des dilemmes, des « trahisons », des désillusions et des véritables tragédies auxquels s’est heurté le mouvement qui s’est inspiré de l’idéal de la non-violence ? Domenico Losurdo parcourt une histoire fascinante: des organisations chrétiennes qui, au début du xixe siècle, se proposent aux états-Unis de combattre de façon pacifique le fléau de l’esclavage et de la guerre, jusqu’aux acteurs des mouvements qui, soit par passion, soit par calcul, ont agité le drapeau de la non-violence : Thoreau, Tolstoï, Gandhi, Martin Luther King, le Dalaï Lama et les récents inspirateurs des «révolutions colorées». Référence : 978-2-915854-67-1
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La nouvelle Russie est-elle de droite ou de gauche ?
La base sociale de l’actuel pouvoir en Russie n’est certainement pas populaire et prolétarienne mais doit-on pour autant considérer que nous avons affaire à un régime contrôlé par une oligarchie capitaliste et impérialiste cherchant à rivaliser avec l’impérialisme américain comme le soutiennent beaucoup de marxistes puristes occidentaux, en particulier des trotskystes vieillissants qui semblent vouloir poursuivre coûte que coûte leur vieille guerre contre le fantôme de l’URSS stalinienne ? Les contradictions entre la Russie, ses alliés et les puissances occidentales doivent-elles être replacées dans le contexte d’une contradiction inter-impérialiste ? Ou ne doit-on pas réintroduire les notions de bourgeoisie nationale par opposition à celle de bourgeoisie compradore dans un contexte où les élites possédantes de Russie se trouvent dans une position de rattrapage, d’infériorité et de périphérie que l’on peut assimiler à une situation pas très éloignée des modèles de décolonisation ? Si tel est le cas, quel est le rapport de cette bourgeoisie nationale avec non seulement le Parti communiste — premier parti d’opposition mais qui soutient la politique de défense de la souveraineté nationale —, mais aussi les autres composantes de la société russe, la classe ouvrière intéressée par une politique de réindustrialisation, la paysannerie souhaitant une politique de protection de l’État, les classes de services allant de l’armée aux services publics dont le développement est lié à la reconstruction de la puissance étatique, etc. ? Autant de groupes sociaux qu’on trouve partout dans le monde mais qui, dans le cas russe et des autres puissances émergentes, peuvent espérer s’appuyer sur un État potentiellement fort, alors qu’à l’Ouest, l’État est depuis longtemps monopolisé par les intérêts des bourgeoisies impérialistes qui marginalisent les autres classes sociales, sans retour possible dans le cadre du système existant. Référence : 978-2-915854-92-3
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La Résistance des français à Buchenwald et à Dora
Cet ouvrage de Pierre Durand restitue l’histoire de ces hommes qui luttèrent pour sauvegarder leur dignité dans les conditions effroyables des camps de concentration de Buchenwald et de Dora. Si la toile de fond est constituée par la description de la vie et de la mort en camp d’extermination nazi, le trait original de ce livre réside dans le tableau qui est brossé du combat héroïque clandestin mené au camp – avec ses dangers, ses échecs, ses succès – pour sauver, autant que faire se pouvait, des vies humaines et préparer, avec quelles précautions, une insurrection armée dès que les conditions favorables se trouveraient réunies. Travail de sape commencé et organisé par les communistes allemands, puis développé, quand leur méfiance fut surmontée, par un Comité international où entrèrent, dès 1943, des Français, des Belges, des Soviétiques, des Tchèques... Cet ouvrage de Pierre Durand, qui utilise des témoignages de déportés français mais aussi de Belges et de Tchèques, et des archives constituées en R.D.A., est d’une richesse d’émotion et de sens politique indiscutables. Il est enrichi d’une préface de Marcel Paul, ancien ministre de la Production industrielle. PIERRE DURAND est né le 30 août 1923 à Mulhouse (Haut-Rhin), et est mort le 6 mai 2002. Journaliste et historien, docteur ès sciences juridiques, politiques et sociales, il fut, à 22 ans, dirigeant inter-régional des FTPF aux côtés du colonel Fabien. Alors étudiant, il s’était engagé dans la Résistance par patriotisme. Arrêté en janvier 1944 il est déporté à Buchenwald en mai. Il y fut chargé des relations de Marcel Paul et du colonel Manhès, responsables du CIF, avec l’organisation clandestine allemande. En même temps, il dirigea le service central de renseignement de l’état-major de la « Brigade française d’action libératrice » et prit part à la libération du camp, le 11 avril 1945. Le 19 avril, devant les 21 000 survivants, il prononça, en français, le « Serment de Buchenwald ». Il fut président du Comité international Buchenwald-Dora de 1982 à 2001.  
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La révolution d’Octobre et la démocratie dans le monde
La démocratie, même dans son acception la plus élémentaire et immédiate, implique le dépassement des trois grandes discriminations (sexuelle ou de genre, censitaire et « raciale ») qui étaient encore bien vivantes et en vigueur à la veille d’Octobre 1917 et n’ont été dépassées qu’avec le concours, parfois décisif, du mouvement politique issu de la Révolution bolchevique. Référence 978-2-915854-96-1
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La révolution est possible
APRÈS QUINZE ANS de recherches et d’analyses sur les rapports sociaux et les relations humaines, depuis les débuts de l’humanité à nos jours, rassemblant six livres sous le titre général Capitalisme et Révolution , puis Les Chemins de l’écomunisme en guise de conclusion, la réflexion de l’auteur se focalise à présent sur le fait que si La Révolution est possible, elle ne saurait se passer (comme le déficit idéologique du mouvement de contestation des « gilets jaunes » tend à nous le montrer) de nouvelles bases théoriques et pratiques pour la faire advenir. D’où ce nouveau livre qui propose une autre voie pour sortir du capitalisme et s’adresse à tous ceux qui souhaitent agir pour un véritable changement de société. Il part tout d’abord d’une succincte rétrospective sur la naissance des partis politiques comme moyens de parvenir au pouvoir par le haut et de l’incapacité des forces progressistes à le garder ou bien à révolutionner durablement la société à partir de cette base électorale, ainsi que de l’échec quasi général de l’accession au communisme par la révolution armée. Analysant ensuite le passage du capital industriel au fascisant capital-cognitif et les blocages que celui-ci induit chez beaucoup d’entre nous, il en arrive à sa nouvelle voie pour en sortir. Persuadé que la marchandisation absolue est la Question des Questions, il s’attache à analyser en quoi elle affaiblit la lutte des classes tout en invitant les citoyens/travailleurs à faire vivre de nouveaux rapports sociaux au coeur desquels la pratique du partage, de l’échange non marchand et la production qualitative régulée et auto-gérée des vrais besoins humains, devient l’axe concret de la Révolution maîtrisée. André Prone, poète, penseur militant, est l’initiateur du livre collectif L’autre voie pour l’humanité : 100 intellectuels s’engagent pour un post-capitalisme, paru aux éditions Delga. Il est aussi environnementaliste et a dirigé un consortium d’Universités et d’Instituts de recherche franco-thaïlandais sur la dégradation des sols tropicaux. Engagé très tôt dans la vie militante, il n’en poursuit pas moins un long travail d’écriture poétique avant de s’adonner à l’analyse philosophique et historique. Après avoir achevé sa longue fresque conceptuelle et politique, il reprend les bases théoriques et pratiques de l’écomunisme, pour nous montrer en quoi la révolution est possible.
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La révolution russe en BD
Les contre-révolutions sont des parenthèses de l’histoire, l’avenir appartient aux révolutionnaires. Georges Dimitrov référence : 978-2-37607-126-6
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La vie en rouge
Toute sa vie, Jeannette Thorez-Vermeersch (1910-2001) l’a consacrée à la lutte contre l’injustice, l’oppression, dévouée à la cause de la révolution. Née dans une famille où l’on connaît la misère absolue, elle travaille dès l’âge de dix ans, devient domestique, s’use les doigts dans les filatures, et, très vite, s’insurge contre l’exploitation et l’humiliation. Elle se lance tôt dans la lutte politique. Au Parti communiste, elle découvre un foyer de fraternité, une solidarité avec l’expression de sa révolte, qui l’amènent à s’engager totalement. Dès lors, sa vie se confond avec l’action militante, avec tous les événements majeurs du siècle. Et, surtout, avec celle de Maurice Thorez. De leur histoire d’amour naîtront trois enfants. Une vie d’une extraordinaire densité, qui la fait participer à de grands combats, rencontrer les plus grandes figures de la politique, mais aussi des créateurs comme Picasso, Aragon, Léger… Une vie de lutte quotidienne, de meetings, de débats, de voyages ; une vie de dirigeante, siégeant dans les instances suprêmes du Parti pendant des périodes mouvementées — les années fastes de l’après-guerre, celles de la déstalinisation, puis de la décolonisation… Récit parfois haletant d’une existence menée tambour battant, ces Mémoires constituent aussi un formidable témoignage sur le fonctionnement interne du mouvement communiste ; mais, avant tout, ils sont un plaidoyer pour la nécessité de combattre sans relâche la misère, la pauvreté et l’oppression. Et c’est à cette conviction que Jeannette Thorez-Vermeersch est demeurée fidèle, envers et contre tout. Référence : 978-2-915854-76-3
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