La lutte des classes
La crise économique fait rage et l’on parle de plus en plus du retour de la lutte des classes. Celle-ci n’est pas seulement le conflit entre les classes propriétaires et le travail dépendant. C’est également « l’exploitation d’une nation par une autre », comme le dénonçait Marx. C’est aussi l’oppression « du sexe féminin par le masculin » comme l’écrivait Engels. Nous sommes donc en présence de trois formes différentes de lutte des classes, appelées à modifier radicalement la division du travail et les rapports d’exploitation et d’oppression. La lutte des classes s’avère aujourd’hui plus vitale que jamais, à condition qu’elle ne devienne pas un populisme facile qui réduit tout entre humbles et puissants, ignorant tout de la multiplicité des formes du conflit social. Référence 978-2-37607-105-1
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La maladie dégénérative de l’économie, le « néoclassicisme »
Croissance de très basse intensité, chômage de masse, explosion des inégalités… L’économie — capitaliste — est en crise. La discipline économique, sous le joug d’un courant dominant néolibéral draînant les prix Nobel et revendiquant pour lui seul la scientificité, l’est aussi. Ce livre montre de quelle manière cette discipline, atteinte d’une maladie dégénérative — le « néo- classicisme », soit la théorie de ce courant dominant, dit « néoclassique » —, converge aujourd’hui non plus seulement vers la « pensée unique », mais surtout vers la « pensée zéro ». Cinq thèmes sont plus précisément abordés: l’idéologie, les institutions, la croissance, le développement et la crise. La critique est également portée contre quelques «grands économistes», de Jean-Baptiste Say à Amartya Sen, en passant par Walt Rostow ou Robert Barro, sans oublier les Joseph Stiglitz, Paul Krugman, Jeffrey Sachs… Référence : 978-2-915854-73-2
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La non-violence, une histoire démystifiée
Nous connaissons les larmes et le sang qu’ont coûtés les projets de transformation du monde par la guerre ou la révolution. À partir de l’essai publié en 1921 par Walter Benjamin, la philosophie du axe siècle s’est engagée dans la « critique de la violence » même quand celle-ci prétend être « un moyen pour de justes fins ». Mais que savons-nous des dilemmes, des « trahisons », des désillusions et des véritables tragédies auxquels s’est heurté le mouvement qui s’est inspiré de l’idéal de la non-violence ? Domenico Losurdo parcourt une histoire fascinante: des organisations chrétiennes qui, au début du xixe siècle, se proposent aux états-Unis de combattre de façon pacifique le fléau de l’esclavage et de la guerre, jusqu’aux acteurs des mouvements qui, soit par passion, soit par calcul, ont agité le drapeau de la non-violence : Thoreau, Tolstoï, Gandhi, Martin Luther King, le Dalaï Lama et les récents inspirateurs des «révolutions colorées». Référence : 978-2-915854-67-1
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La nouvelle Russie est-elle de droite ou de gauche ?
La base sociale de l’actuel pouvoir en Russie n’est certainement pas populaire et prolétarienne mais doit-on pour autant considérer que nous avons affaire à un régime contrôlé par une oligarchie capitaliste et impérialiste cherchant à rivaliser avec l’impérialisme américain comme le soutiennent beaucoup de marxistes puristes occidentaux, en particulier des trotskystes vieillissants qui semblent vouloir poursuivre coûte que coûte leur vieille guerre contre le fantôme de l’URSS stalinienne ? Les contradictions entre la Russie, ses alliés et les puissances occidentales doivent-elles être replacées dans le contexte d’une contradiction inter-impérialiste ? Ou ne doit-on pas réintroduire les notions de bourgeoisie nationale par opposition à celle de bourgeoisie compradore dans un contexte où les élites possédantes de Russie se trouvent dans une position de rattrapage, d’infériorité et de périphérie que l’on peut assimiler à une situation pas très éloignée des modèles de décolonisation ? Si tel est le cas, quel est le rapport de cette bourgeoisie nationale avec non seulement le Parti communiste — premier parti d’opposition mais qui soutient la politique de défense de la souveraineté nationale —, mais aussi les autres composantes de la société russe, la classe ouvrière intéressée par une politique de réindustrialisation, la paysannerie souhaitant une politique de protection de l’État, les classes de services allant de l’armée aux services publics dont le développement est lié à la reconstruction de la puissance étatique, etc. ? Autant de groupes sociaux qu’on trouve partout dans le monde mais qui, dans le cas russe et des autres puissances émergentes, peuvent espérer s’appuyer sur un État potentiellement fort, alors qu’à l’Ouest, l’État est depuis longtemps monopolisé par les intérêts des bourgeoisies impérialistes qui marginalisent les autres classes sociales, sans retour possible dans le cadre du système existant. Référence : 978-2-915854-92-3
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La pensée dure du grand timonier mou
La pensée dure du grand timonier mou Ce bel ouvrage, de 208 pages et autant de superbes images, est en quelque sorte le catalogue raisonné des cartes postales politiques de la librairie Tropiques au fil du quinquennat Mollande et donc la première monographie historico-hagiographique, solidement documentée et richement illustrée, consacrée à l’oeuvre grandiose du Grand Timonier Mou. Un livre idéal pour les fêtes de fin d’année et de fin de quinquennat. référence : 978-2-37607-106-8
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La Poétique du Bonheur
Le bonheur est à la mode. Il envahit les rayons des librairies, les rubriques des magazines. Outre les soins que lui apportent de nombreux auteurs qui ont toujours une recette miracle à vous vendre, il est aussi maintenant l’objet d’études statistiques qui se veulent scientifiques. Le fait n’est d’ailleurs pas à déplorer. Qu’on prenne la question du bonheur au sérieux est plutôt un signe encourageant d’évolution de notre civilisation. « Les gens heureux n’ont pas d’histoire », dit-on. Mais le bonheur en a une. Cette rapide traversée de la poésie peut en donner l’idée. Le bonheur a une histoire. Une histoire antique et une histoire moderne. Celle-ci commence sans doute au xviiie siècle, avec les philosophes des Lumières et la Révolution française. La Constitution de 1793 pour la première fois assi- gnait comme but à la société d’assurer le bonheur commun. « Le bonheur est une idée neuve en Europe », disait Saint-Just. Elle a fait du chemin depuis. Et elle a connu pas mal de vicissitudes auxquelles sont liées l’histoire des révolutions, l’histoire de l’utopie et celle du communisme. La « magique étude du bonheur que nul n’élude », comme disait Rimbaud est l’affaire quotidienne des individus et des peuples. C’est aussi la grande affaire de quelques philosophes, de quelques penseurs révolutionnaires et de nombreux poètes. Et il n’est pas inintéressant d’étudier comment elle chemine, à travers quelles contradictions. Référence : 978-2-37607-103-7
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La production de l’ »individu »
Du bébé, consommateur absolu, aux conduites politiques et de la cité, ce livre d’anthropologie totale, décrit les étapes du surgissement de la praxis et de l’être social, depuis la matière organique. Néanmoins, dans la société civile, les conduites politiques sont pour le moins mises à mal. Michel Clouscard montre en effet que la bourgeoisie libérale de notre époque a identifié le sujet universel à sa propre situation de classe : le particulier fétichisé au point de le faire passer pour l’individu. Celui-ci se révèle n’être que le rejeton de la classe dominante qui, reconduisant le relationnel non-dit de ses parents – arrivisme de classe fondé sur l’usurpation de la praxis – n’assumera pas ces conduites politiques, qu’il décrétera répressives, et la régulation de la consommation… de ce qu’il n’a pas produit. Le prétendu « individu » anhistorique d’aujourd’hui ne fait alors en fait que fixer le concurrentiel de classes historique. Référence : 978-2-915854-27-5
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La Résistance des français à Buchenwald et à Dora
Cet ouvrage de Pierre Durand restitue l’histoire de ces hommes qui luttèrent pour sauvegarder leur dignité dans les conditions effroyables des camps de concentration de Buchenwald et de Dora. Si la toile de fond est constituée par la description de la vie et de la mort en camp d’extermination nazi, le trait original de ce livre réside dans le tableau qui est brossé du combat héroïque clandestin mené au camp – avec ses dangers, ses échecs, ses succès – pour sauver, autant que faire se pouvait, des vies humaines et préparer, avec quelles précautions, une insurrection armée dès que les conditions favorables se trouveraient réunies. Travail de sape commencé et organisé par les communistes allemands, puis développé, quand leur méfiance fut surmontée, par un Comité international où entrèrent, dès 1943, des Français, des Belges, des Soviétiques, des Tchèques... Cet ouvrage de Pierre Durand, qui utilise des témoignages de déportés français mais aussi de Belges et de Tchèques, et des archives constituées en R.D.A., est d’une richesse d’émotion et de sens politique indiscutables. Il est enrichi d’une préface de Marcel Paul, ancien ministre de la Production industrielle. PIERRE DURAND est né le 30 août 1923 à Mulhouse (Haut-Rhin), et est mort le 6 mai 2002. Journaliste et historien, docteur ès sciences juridiques, politiques et sociales, il fut, à 22 ans, dirigeant inter-régional des FTPF aux côtés du colonel Fabien. Alors étudiant, il s’était engagé dans la Résistance par patriotisme. Arrêté en janvier 1944 il est déporté à Buchenwald en mai. Il y fut chargé des relations de Marcel Paul et du colonel Manhès, responsables du CIF, avec l’organisation clandestine allemande. En même temps, il dirigea le service central de renseignement de l’état-major de la « Brigade française d’action libératrice » et prit part à la libération du camp, le 11 avril 1945. Le 19 avril, devant les 21 000 survivants, il prononça, en français, le « Serment de Buchenwald ». Il fut président du Comité international Buchenwald-Dora de 1982 à 2001.  
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La révolution d’Octobre et la démocratie dans le monde
La démocratie, même dans son acception la plus élémentaire et immédiate, implique le dépassement des trois grandes discriminations (sexuelle ou de genre, censitaire et « raciale ») qui étaient encore bien vivantes et en vigueur à la veille d’Octobre 1917 et n’ont été dépassées qu’avec le concours, parfois décisif, du mouvement politique issu de la Révolution bolchevique. Référence 978-2-915854-96-1
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La révolution est possible
APRÈS QUINZE ANS de recherches et d’analyses sur les rapports sociaux et les relations humaines, depuis les débuts de l’humanité à nos jours, rassemblant six livres sous le titre général Capitalisme et Révolution , puis Les Chemins de l’écomunisme en guise de conclusion, la réflexion de l’auteur se focalise à présent sur le fait que si La Révolution est possible, elle ne saurait se passer (comme le déficit idéologique du mouvement de contestation des « gilets jaunes » tend à nous le montrer) de nouvelles bases théoriques et pratiques pour la faire advenir. D’où ce nouveau livre qui propose une autre voie pour sortir du capitalisme et s’adresse à tous ceux qui souhaitent agir pour un véritable changement de société. Il part tout d’abord d’une succincte rétrospective sur la naissance des partis politiques comme moyens de parvenir au pouvoir par le haut et de l’incapacité des forces progressistes à le garder ou bien à révolutionner durablement la société à partir de cette base électorale, ainsi que de l’échec quasi général de l’accession au communisme par la révolution armée. Analysant ensuite le passage du capital industriel au fascisant capital-cognitif et les blocages que celui-ci induit chez beaucoup d’entre nous, il en arrive à sa nouvelle voie pour en sortir. Persuadé que la marchandisation absolue est la Question des Questions, il s’attache à analyser en quoi elle affaiblit la lutte des classes tout en invitant les citoyens/travailleurs à faire vivre de nouveaux rapports sociaux au coeur desquels la pratique du partage, de l’échange non marchand et la production qualitative régulée et auto-gérée des vrais besoins humains, devient l’axe concret de la Révolution maîtrisée. André Prone, poète, penseur militant, est l’initiateur du livre collectif L’autre voie pour l’humanité : 100 intellectuels s’engagent pour un post-capitalisme, paru aux éditions Delga. Il est aussi environnementaliste et a dirigé un consortium d’Universités et d’Instituts de recherche franco-thaïlandais sur la dégradation des sols tropicaux. Engagé très tôt dans la vie militante, il n’en poursuit pas moins un long travail d’écriture poétique avant de s’adonner à l’analyse philosophique et historique. Après avoir achevé sa longue fresque conceptuelle et politique, il reprend les bases théoriques et pratiques de l’écomunisme, pour nous montrer en quoi la révolution est possible.
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La révolution russe en BD
Les contre-révolutions sont des parenthèses de l’histoire, l’avenir appartient aux révolutionnaires. Georges Dimitrov référence : 978-2-37607-126-6
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La Situation de la classe laborieuse en Angletterre
Engels, jeune bourgeois allemand, part pour l’Angleterre en 1842 pour travailler dans une filature appartenant à son père. Il découvre les ravages d’une révolution industrielle qui plonge les ouvriers dans une grande misère. Révolté, il décide de relater ce qui s’étale devant ses yeux “afin de faire connaître au monde civilisé la dégradante situation où il leur faut vivre”. Ce sera “La situation de la classe laborieuse en Angleterre” qui exercera sur Karl Marx une influence décisive. Filmé au Théâtre de l’Usine par Maud Alessandrini (durée : 62 minutes) Suivi d’une conférence d’Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université Paris VII (filmée par les Films de l’An 2). (durée : 53 minutes) Référence : EAN 3770002757055
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