La Résistance des français à Buchenwald et à Dora
Cet ouvrage de Pierre Durand restitue l’histoire de ces hommes qui luttèrent pour sauvegarder leur dignité dans les conditions effroyables des camps de concentration de Buchenwald et de Dora. Si la toile de fond est constituée par la description de la vie et de la mort en camp d’extermination nazi, le trait original de ce livre réside dans le tableau qui est brossé du combat héroïque clandestin mené au camp – avec ses dangers, ses échecs, ses succès – pour sauver, autant que faire se pouvait, des vies humaines et préparer, avec quelles précautions, une insurrection armée dès que les conditions favorables se trouveraient réunies. Travail de sape commencé et organisé par les communistes allemands, puis développé, quand leur méfiance fut surmontée, par un Comité international où entrèrent, dès 1943, des Français, des Belges, des Soviétiques, des Tchèques... Cet ouvrage de Pierre Durand, qui utilise des témoignages de déportés français mais aussi de Belges et de Tchèques, et des archives constituées en R.D.A., est d’une richesse d’émotion et de sens politique indiscutables. Il est enrichi d’une préface de Marcel Paul, ancien ministre de la Production industrielle. PIERRE DURAND est né le 30 août 1923 à Mulhouse (Haut-Rhin), et est mort le 6 mai 2002. Journaliste et historien, docteur ès sciences juridiques, politiques et sociales, il fut, à 22 ans, dirigeant inter-régional des FTPF aux côtés du colonel Fabien. Alors étudiant, il s’était engagé dans la Résistance par patriotisme. Arrêté en janvier 1944 il est déporté à Buchenwald en mai. Il y fut chargé des relations de Marcel Paul et du colonel Manhès, responsables du CIF, avec l’organisation clandestine allemande. En même temps, il dirigea le service central de renseignement de l’état-major de la « Brigade française d’action libératrice » et prit part à la libération du camp, le 11 avril 1945. Le 19 avril, devant les 21 000 survivants, il prononça, en français, le « Serment de Buchenwald ». Il fut président du Comité international Buchenwald-Dora de 1982 à 2001.  
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La révolution d’Octobre et la démocratie dans le monde
La démocratie, même dans son acception la plus élémentaire et immédiate, implique le dépassement des trois grandes discriminations (sexuelle ou de genre, censitaire et « raciale ») qui étaient encore bien vivantes et en vigueur à la veille d’Octobre 1917 et n’ont été dépassées qu’avec le concours, parfois décisif, du mouvement politique issu de la Révolution bolchevique. Référence 978-2-915854-96-1
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La révolution est possible
APRÈS QUINZE ANS de recherches et d’analyses sur les rapports sociaux et les relations humaines, depuis les débuts de l’humanité à nos jours, rassemblant six livres sous le titre général Capitalisme et Révolution , puis Les Chemins de l’écomunisme en guise de conclusion, la réflexion de l’auteur se focalise à présent sur le fait que si La Révolution est possible, elle ne saurait se passer (comme le déficit idéologique du mouvement de contestation des « gilets jaunes » tend à nous le montrer) de nouvelles bases théoriques et pratiques pour la faire advenir. D’où ce nouveau livre qui propose une autre voie pour sortir du capitalisme et s’adresse à tous ceux qui souhaitent agir pour un véritable changement de société. Il part tout d’abord d’une succincte rétrospective sur la naissance des partis politiques comme moyens de parvenir au pouvoir par le haut et de l’incapacité des forces progressistes à le garder ou bien à révolutionner durablement la société à partir de cette base électorale, ainsi que de l’échec quasi général de l’accession au communisme par la révolution armée. Analysant ensuite le passage du capital industriel au fascisant capital-cognitif et les blocages que celui-ci induit chez beaucoup d’entre nous, il en arrive à sa nouvelle voie pour en sortir. Persuadé que la marchandisation absolue est la Question des Questions, il s’attache à analyser en quoi elle affaiblit la lutte des classes tout en invitant les citoyens/travailleurs à faire vivre de nouveaux rapports sociaux au coeur desquels la pratique du partage, de l’échange non marchand et la production qualitative régulée et auto-gérée des vrais besoins humains, devient l’axe concret de la Révolution maîtrisée. André Prone, poète, penseur militant, est l’initiateur du livre collectif L’autre voie pour l’humanité : 100 intellectuels s’engagent pour un post-capitalisme, paru aux éditions Delga. Il est aussi environnementaliste et a dirigé un consortium d’Universités et d’Instituts de recherche franco-thaïlandais sur la dégradation des sols tropicaux. Engagé très tôt dans la vie militante, il n’en poursuit pas moins un long travail d’écriture poétique avant de s’adonner à l’analyse philosophique et historique. Après avoir achevé sa longue fresque conceptuelle et politique, il reprend les bases théoriques et pratiques de l’écomunisme, pour nous montrer en quoi la révolution est possible.
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La révolution russe en BD
Les contre-révolutions sont des parenthèses de l’histoire, l’avenir appartient aux révolutionnaires. Georges Dimitrov référence : 978-2-37607-126-6
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La Situation de la classe laborieuse en Angletterre
Engels, jeune bourgeois allemand, part pour l’Angleterre en 1842 pour travailler dans une filature appartenant à son père. Il découvre les ravages d’une révolution industrielle qui plonge les ouvriers dans une grande misère. Révolté, il décide de relater ce qui s’étale devant ses yeux “afin de faire connaître au monde civilisé la dégradante situation où il leur faut vivre”. Ce sera “La situation de la classe laborieuse en Angleterre” qui exercera sur Karl Marx une influence décisive. Filmé au Théâtre de l’Usine par Maud Alessandrini (durée : 62 minutes) Suivi d’une conférence d’Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université Paris VII (filmée par les Films de l’An 2). (durée : 53 minutes) Référence : EAN 3770002757055
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La trahison de l’avant-garde
Le désenchantement du monde provoqué par l’explication rationnelle de l’univers apporta comme conséquence la réaction de ceux qui, éprouvant de la nostalgie pour un imaginaire paradis perdu, s’arrogèrent la mission d’un nouvel enchantement. Face au grandiose projet des Lumières de remplacer la religion par la philosophie et par la science, les romantiques, puis leurs épigones, se proposèrent un idéal non moins transcendant : remplacer la philosophie et la science non par la religion stricto sensu, mais par la religion de l’art ou la poésie. Ces mouvements irrationnalistes, aussi hétérogènes et confus qu’ils soient, avaient pourtant un trait essentiel en commun : leur hostilité à la société industrielle et la nostalgie d’un imaginaire paradis perdu du monde prémoderne. Ils ont constitué une tradition dont allait se nourrir le prétendu art « moderne », lequel, d’une façon contradictoire et paradoxale, représente également une attaque en règle contre la modernité. Référence : 978-2-915854-89-3
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La vie en rouge
Toute sa vie, Jeannette Thorez-Vermeersch (1910-2001) l’a consacrée à la lutte contre l’injustice, l’oppression, dévouée à la cause de la révolution. Née dans une famille où l’on connaît la misère absolue, elle travaille dès l’âge de dix ans, devient domestique, s’use les doigts dans les filatures, et, très vite, s’insurge contre l’exploitation et l’humiliation. Elle se lance tôt dans la lutte politique. Au Parti communiste, elle découvre un foyer de fraternité, une solidarité avec l’expression de sa révolte, qui l’amènent à s’engager totalement. Dès lors, sa vie se confond avec l’action militante, avec tous les événements majeurs du siècle. Et, surtout, avec celle de Maurice Thorez. De leur histoire d’amour naîtront trois enfants. Une vie d’une extraordinaire densité, qui la fait participer à de grands combats, rencontrer les plus grandes figures de la politique, mais aussi des créateurs comme Picasso, Aragon, Léger… Une vie de lutte quotidienne, de meetings, de débats, de voyages ; une vie de dirigeante, siégeant dans les instances suprêmes du Parti pendant des périodes mouvementées — les années fastes de l’après-guerre, celles de la déstalinisation, puis de la décolonisation… Récit parfois haletant d’une existence menée tambour battant, ces Mémoires constituent aussi un formidable témoignage sur le fonctionnement interne du mouvement communiste ; mais, avant tout, ils sont un plaidoyer pour la nécessité de combattre sans relâche la misère, la pauvreté et l’oppression. Et c’est à cette conviction que Jeannette Thorez-Vermeersch est demeurée fidèle, envers et contre tout. Référence : 978-2-915854-76-3
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Le Bicentenaire de la naissance de Marx
La raison historique du capitalisme n’est autre que celle d’avoir réuni dans un temps bref toutes les conditions, matérielles, politiques, idéologiques et morales qui imposent son dépassement. J’ai toujours partagé ce point de vue que je crois être celui de Marx, depuis le Manifeste jusqu’aux premiers temps de la Seconde Internationale vécus par Engels. Les analyses que j’ai proposées, concernant la longue maturation du capitalisme – dix siècles – et les contributions des différentes régions du monde à cette maturation (la Chine, l’Orient islamique, les villes italiennes puis enfin l’Europe Atlantique), son apogée courte (le xixe siècle), enfin son long déclin qui se manifeste par les deux longues crises systémiques (la première de 1890 à 1945, la seconde à partir de 1975 jusqu’à ce jour) ont l’ambition d’approfondir ce qui chez Marx n’était qu’une intuition. Cette vision de la place du capitalisme dans l’histoire a été abandonnée par les courants « réformistes » au sein du marxisme de la Seconde Internationale puis en dehors du marxisme. On lui a substitué une vision selon laquelle le capitalisme n’aura accompli sa tâche que lorsqu’il sera parvenu à homogénéiser la Planète sur le modèle de ses centres développés. En persistant dans cette voie sans issue parce que le déploiement mondialisé du capitalisme est par nature polarisant, on substitue à la transformation du monde par la voie révolutionnaire la soumission aux vicissitudes mortelles d’une décadence de la civilisation. ISBN 978-2-37607-138-9
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Le carcan de l’euro
Les traités européens et l’euro ont réduit la démocratie à la simple ratification des décisions d’institutions supranationales qui n’ont été élues par personne. L’intégration économique et monétaire européenne a fait exactement le contraire de ce qu’elle avait promis : elle a accentué les écarts économiques et les écarts de pouvoir entre les pays européens et les inégalités à l’intérieur de ceux-ci. Avec l‘euro, le chômage et la pauvreté, le nationalisme et la xénophobie se sont massivement répandus en Europe pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Quitter l’euro serait-il un retour anachronique au nationalisme ou une étape nécessaire pour reconstruire une véritable solidarité entre les travailleurs européens ? L’État national est-il un atout à reléguer au musée de l’histoire ou le contexte dans lequel la démocratie et les droits du travail peuvent être mieux défendus ? Le but de ce livre est de répondre à ces questions. Pour ce faire, l’auteur retrace les raisons du scepticisme à l’égard de l’État national et de la diffusion du cosmopolitisme et de l’européisme, démontrant comment la construction européenne est née et conçue en opposition aux intérêts populaires. Les traités européens et l’euro sont placés sur une trajectoire de collision avec les Constitutions anti-fascistes et les droits démocratiques et sociaux garantis par plus de deux siècles d’histoire et de luttes qui se sont concrétisés au sein de l’État national. Ce n’est donc pas un hasard si nous assistons au transfert de certains pouvoirs fondamentaux de l’État national à des organes supranationaux. La question est donc moins d’affirmer la souveraineté nationale que de défendre et d’élargir la souveraineté populaire et démocratique, pour contrer le projet des élites économiques et politiques des nouvelles démocraties oligarchiques. ISBN 978-2-37607-145-7
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Le Centenaire d’Octobre 17
Les grandes révolutions font l’histoire ; les résistances conservatrices et les contre-révolutions ne font qu’en retarder le cours. La Révolution française a inventé la politique et la démocratie modernes, la Révolution russe a ouvert la voie à la transition socialiste, la Révolution chinoise a associé l’émancipation des peuples opprimés par l’impérialisme à leur engagement sur la voie du socialisme. Ces révolutions sont grandes précisément parce qu’elles sont porteuses de projets fort en avance sur les exigences immédiates de leur temps. Et c’est pourquoi elles se heurtent dans leur progression aux résistances du présent à l’origine des reculs, des « thermidors » et des restaurations. Les ambitions des grandes révolutions, exprimées dans les formules de la Révolution française (liberté, égalité, fraternité), de la révolution d’Octobre (prolétaires de tous les pays unissez-vous), du maoïsme (prolétaires de tous les pays, peuples opprimés, unissez-vous) ne trouvent pas leur traduction dans la réalité immédiate. Mais elles demeurent les phares qui éclairent les combats toujours inachevés des peuples pour leur réalisation. Il est donc impossible de comprendre le monde contemporain en faisant abstraction des grandes révolutions. ISBN 978-2-37607-121-1
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Le Déni d’histoire. Usage public de l’histoire et réhabilitation du fascisme en Italie
À quoi sert l’histoire et qu’en fait-on ? Pourquoi et comment, depuis quelques décennies, veut-on masquer la brutalité du fascisme ? Angelo Del Boca et dix parmi les meilleurs spécialistes de l’Italie contemporaine nous introduisent à la grande richesse des connaissances historiques transalpines en la matière. En effet, depuis plusieurs années, un certain « usage public de l’histoire » a profondément sapé les fondements mêmes de la discipline et du travail des historiens, en préparant ainsi la réhabilitation du fascisme. À ce titre, cet ouvrage représente un véritable plaidoyer pour l’histoire, sa rigueur et sa dignité. « Contre le risque d’une falsification totale et intéressée de l’histoire, nous nous sommes seulement permis de mettre en évidence, sans aucune prétention à vouloir nous faire les dépositaires de la vérité absolue et encore moins à constituer un manifeste d’intentions,la nébuleuse des contrefaçons qui nous oppriment, nous étouffent et nous avilissent. » Référence : 978-2-915854-39-8
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Le fil rouge
Premier mai 1904, Aristide Landini, qui n’a pas encore quatorze ans, manifeste contre le comte de Torniella en Toscane. Celui-ci veut accaparer les terres communales indispensables aux paysans. Arrêté, l’adolescent est enfermé dans la sinistre prison de Roccastrada. C’est ce refus de l’oppression qui fera à tout jamais de lui un révolutionnaire. Antimilitariste, déserteur de la Première Guerre mondiale (« cette guerre est celle des marchands de canon »), il est condamné en tant que tel au bagne, puis finalement amnistié en 1919 comme des milliers d’autres déserteurs italiens. Pourchassé alors par les hordes fascistes en raison de son engagement politique trop rouge, il doit fuir vers la France avec sa femme et ses enfants. Les chemins de l’exil les portent en Provence, où ils retrouvent d’autres trans- fuges toscans et partagent avec eux une vie de solidarité et de fraternité. Durant les années trente, leur maison est celle de tous les réfugiés, italiens, allemands ou espagnols. La table de la « mamma » est celle de tous les clandestins. Entre rires et chansons, ils se lancent tous avec optimisme et générosité dans tous les combats : Le Front populaire, les accords de Munich, la guerre d’Espagne, et enfin en point d’orgue, comme une évidence, dès 1940, dans la Résistance. Aristide et ses fils Roger et Léo survivront-ils aux griffes sanglantes des polices française, italienne et allemande ? Fantastique saga familiale, qui couvre plus d’un siècle d’histoire, ce récit, empli d’humour et de sensibilité, revisite tous les événements de la première moitié du XXe siècle à travers le quotidien d’une modeste famille d’origine étrangère, venue chercher refuge dans le seul pays au monde où les mots « Liberté, Égalité, Fraternité » sont inscrits au fronton des édifices publics et pour lesquels ces immigrés étaient prêts à faire le sacrifice de leur vie. Référence : 978-2-37607-102-0
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