Le Procès de l’incendie du Reichstag
L’INCENDIE DU REICHSTAG est le paradigme de ce type de complot, nommé depuis peu « opération sous faux drapeau » (falseflag en anglais), et qui consiste pour la bourgeoisie à perpétrer un attentat et à en imputer la paternité aux communistes (ou par extension plus récente au camp anti-impérialiste) et en retour justifier une répression massive contre ceux-ci. Ainsi, un mois après l’arrivée au pouvoir d’Hitler — grâce entre autres à la social-démocratie —, l’incendie du Reichstag permit au « capitalisme et à son chien fidèle le fascisme » de réprimer dans le sang et d’éradiquer le Parti communiste allemand (17 % et 6 millions de voix aux législatives trois mois auparavant). Trois communistes bulgares dont Georges Dimitrov furent mis en accusation lors d’un procès (devant la presse internationale) à Leipzig, monté de toutes pièces, censé terrasser le communisme, mais qui aboutit à son (exact) contraire : le nazisme y fut démasqué et dut acquitter l’héroïque Dimitrov et ses camarades. Creuser la question des faux drapeaux revêt de nos jours une importance capitale, au vu de leur fréquence qui croît exponentiellement (Yougoslavie, Irak, Libye, Ukraine, Syrie, etc.) se conjuguant avec les « contre-révolutions colorées » suivies de guerres d’ « ingérence humanitaire » laissant abasourdi tout honnête homme qui ne peut avaler le credo médiatique. Une chose est sûre, c’est qu’il n’y eut jamais à l’inverse de faux drapeau orchestré par les communistes pour en faire porter la responsabilité à la bourgeoisie ! Pourquoi ? Selon Dimitrov le vrai communisme « ignore la comptabilité à partie double […] sa politique étant ouverte, conséquente et conforme à ses principes ». Bref, la duplicité n’est pas son mode de rapport au réel tout comme ce n’est pas celui de la classe ouvrière. N’y a-t-il pas en revanche une relation d’immanence entre la manipulation de l’opinion par les faux drapeaux et l’instrumentalisation du travailleur par l’extorsion de son surtravail, et qui signerait un être de classe, celui de la bourgeoisie, dont les « élites » fabriquent justement ce credo médiatique ? La boucle serait alors bouclée… ISBN 978-2-37607-125-9
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Le Second Anschluss
La réunification de l’Allemagne. Un des plus beaux succès de l’Europe issue de la chute du mur de Berlin ? La réalité est bien différente. 25 ans après, la distance entre les deux parties de l’Allemagne continue à s’accentuer, malgré les transferts d’argent public du gouvernement fédéral et de l’Europe. Fort d’une recherche scrupuleuse et des témoignages des principaux acteurs, l’auteur montre comment la réunification a signifié la complète désindustrialisation de l’Allemagne de l’Est, la perte de millions de postes de travail, et une émigration vers l’ouest qui dépeuple des villes entières. Le patrimoine économique du pays le plus prospère du bloc de l’Est a ainsi été dilapidé, spolié, saccagé, au prétexte d’une intégration à l’idéologie libérale dominante. Après les ravages que cette même politique aveugle cause aux pays du Sud de l’Europe et au notre également, force est de constater que l’histoire de cette union qui divise parle également à notre présent. Référence : 978-2-915854-81-7
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Le socialisme trahi
Comment un pays qui avait survécu à la guerre civile, à l’invasion nazie (qui lui coûta 25 millions de morts), à l’encerclement militaire de la Guerre froide, a-t-il pu succomber soudainement à l’opportunisme social-démocrate et à l’introduction du capitalisme « par en haut » ? Contrairement aux idées reçues, c’est bien la renonciation aux principes essentiels du socialisme sous Gorbatchev et non pas le socialisme lui-même qui a provoqué la crise finale. Contrairement aux idées reçues, c’est bien la renonciation aux principes essentiels du socialisme sous Gorbatchev et non pas le socialisme lui-même qui a provoqué la crise finale. Tous les ex-Soviétiques en témoignent : c’est de 1987 à 1991 que les pénuries se multiplièrent, que les étagères des magasins se vidèrent, que les salaires ne furent pas toujours versés. Pas avant. Comment un pays qui avait survécu à la guerre civile, à l’invasion nazie (qui lui coûta 25 millions de morts), à l’encerclement militaire de la guerre froide, a-t-il pu succomber soudainement à l’opportunisme social-démocrate et à l’introduction du capitalisme « par en haut » ? Fort d’une documentation impressionnante, Roger Keeran et Thomas Kenny étudient les causes profondes de ce drame. Ils décryptent notamment la présence, des années vingt à la chute, d’un courant de pensée réformiste sociale-démocrate, qui s’est peu à peu appuyé sur le renforcement de la « seconde économie ». Référence : 978-2-915854-44-2
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Le temps retrouvé d’une communiste

Danielle Bleitrach, une communiste que le hasard mêla à la plupart des événements du xxe siècle, du nazisme à la résistance héroïque cubaine en passant par la guerre d’Algérie et les vicissitudes du programme commun, s’est lancée ici dans une sorte de tapisserie avec ses noeuds événementiels, sa trame, l’Histoire et sa chaîne, les joies et les souffrances d’une femme. Dirigeante du PCF, écrivain, universitaire, qui traversa divers continents pour y guider des étudiants de sociologie autant que pour participer aux combats révolutionnaires, Danielle Bleitrach est une intellectuelle qui a choisi de ne plus être la domestique des puissants mais de participer aux côtés de la classe ouvrière, des exploités du tiers monde à la compréhension-transformation du monde. Ses origines juives et prolétariennes l’ont conduite tout naturellement au communisme, mais tout aussi essentiel fut le fait d’être une femme souhaitant rompre avec des siècles de subordination et libérer le droit d’aimer. Elle dit avec une totale franchise les ombres et lumières de l’épopée qu’elle eut la chance de vivre, trace des portraits et révèle les coulisses de l’Histoire.

Le cri singulier devient alors l’écho de millions de voix anonymes qui aimèrent la vie à en mourir, désintéressés, chevaleresques, ils agissaient partout pour rendre la vie des plus humbles meilleure, pour l’émancipation du genre humain : les communistes, de l’usine à l’université luttaient et l’air en devenait respirable, la vie meilleure, ils étaient un rempart face aux exploiteurs, à ceux qui prétendent écraser les autres.

Ce « temps retrouvé d’une communiste » pose plus de questions qu’il n’en résout. Pourtant il exprime une conviction : les problèmes demeurent, le capitalisme ne s’est pas amélioré, la bataille gagnée sur le communisme n’a été la victoire de personne, tout le monde y a perdu, les révoltes se multiplient, la planète réclame grâce, une nouvelle génération surgit, alors que faire ?

 
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Le Visage de l’impérialisme
«Dans ce livre, l’impérialisme est défini comme le processus par lequel les intérêts des investisseurs dominants dans un pays mettent à profit la puissance militaire et financière contre un autre pays afin d’exproprier la terre, le travail, le capital, les ressources naturelles, le commerce et les marchés de celui-ci. » À un moment historique où, d’un côté, la fuite en avant de l’impérialisme états-unien s’accélère et devient de plus en plus dangereuse pour le monde, et où, de l’autre, la compréhension générale de ce phénomène est au plus bas, ce livre remplit une fonction essentielle. Avec une approche pédagogique, il éclaire les différents ressorts de l’interventionnisme états-unien, décrit sa nature, ses méthodes, ses agents, son fonctionnement. Il illustre ses arguments avec des exemples qui témoignent de la profonde culture de son auteur, sans perdre pour autant le lecteur dans les méandres de l’histoire : plutôt qu’un livre d’histoire, il fait œuvre d’analyse et d’explication. Référence : 978-2-915854-82-4
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Les amalgames de Trotsky
Bien que précédemment purgées d’éléments trop compromettants au moment de leur ouverture aux chercheurs en 1980, les Archives Trotsky de Harvard ont depuis laissé filtrer certains documents sans équivoque, comme des accusés de réception de lettres à des inculpés des procès de Moscou, ou encore une lettre de Léon Sedov à son père, Trotsky, évoquant la création d’un bloc conspirationniste unissant leurs partisans aux zinoviévistes. Des soviétologues éminents comme John Archibald Getty ou encore l’historien trotskyste de renommée mondiale Pierre Broué ont ainsi apporté les preuves tangibles et irréfutables de l’existence d’un complot trotskyste en URSS dans les années trente, fait que Trotsky avait toujours nié. Faisant fond sur les sources primaires des Archives Trotsky ainsi que sur les archives soviétiques, Grover Furr soumet les témoignages des accusés aux procès de Moscou à un contre-examen au plus près des sources. Sa conclusion : les aveux des témoins sont authentiques et concordent. Les mêmes sources primaires, ainsi que les écrits de Trotsky, démontrent que ce dernier a menti sur presque tout concernant l’URSS, dans ses écrits sur les procès de Moscou (1936, 1937 et 1938) ainsi que sur l’assassinat de Kirov, enfin dans son témoignage devant la Commission Dewey en 1937. Ce livre révolutionne la compréhension des procès de Moscou. Les écrits et les activités de Trotsky dans les années trente doivent être revus sous un nouveau jour, celui des ultimes menées d’un intriguant génial et sans scrupule, prêt à tout pour revenir au pouvoir. Référence : 978-2-37607-101-3
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Les Aventures sibériennes des Etats-Unis
« Les Aventures sibériennes des Etats-Unis » de William S. Graves Traduit de l’américain par Nicole Porte et Daniel Sillou Traduits ici pour la première fois en fois en français, les Mémoires du général Graves (1865-1940), commandant en chef du corps expéditionnaire états-unien en Sibérie en 1918-1919, au cours de ladite « guerre civile russe », sont un document exceptionnel. Graves y raconte ses difficultés sur place, ses relations avec des groupes des autres nations – Winston Churchill se réjouissait d’en compter quatorze ! – qui, avec l’aide Département d’État, utilisaient l’armée US contre les bolcheviks. Son récit est édifiant : « Le fait est qu’une telle action était une ingérence délibérée dans les affaires intérieures du peuple russe prolongeant la guerre civile et entraînant une perte incalculable en vies et en biens. » Drôle de guerre « civile », où l’étranger luttait contre la « terreur » rouge, au prix d’une terreur blanche CENT FOIS plus importante : « Il y avait d’horribles meurtres, mais ils n’ont pas été commis par les bolcheviks comme le monde entier le croit. Je prends une large marge de sécurité en disant que pour chaque personne tuée par les bolcheviks les anti-bolcheviks en ont tué une centaine. » Cette campagne étrangère, dont un certain Livre noir du communisme ne nous a pas dit un seul mot, montrait la profonde connivence de classe avec des criminels locaux dissimulés en « Russes blancs », les Koltchak, Kalmykov, Semeonoff, Denikine etc. : « Les actes de ces cosaques et d’autres hommes de Koltchak, sous la protection des troupes étrangères étaient le plus grand atout qu’on puisse imaginer en faveur du bolchevisme. Les atrocités étaient d’une telle nature, que le peuple russe s’en souviendra sûrement et continuera à les raconter pendant cinquante ans. » De fait, avec la famine favorisée par la guerre et le blocus occidental, les morts se comptent à plus de huit millions. L’ingérence desdites « démocraties occidentales », prodigues, à l’époque comme aujourd’hui, en belles leçons de morale, n’en était encore qu’à ses débuts… En savoir plus sur l’auteur… Prix public 20 euros ISBN 978-2-37607-144-0
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Les guerres de Staline
Sur le Staline et l’URSS des années 1939-1953, je n’ai pas souvenir d’avoir lu de travail universitaire aussi sérieux et globalement indifférent au qu’en-dira-t-on (c’est-à-dire à l’historiographie occidentale dominante) depuis la généralisation à l’ensemble de l’Europe, au cours des années 1980, de la chape de plomb réactionnaire. Tout en sacrifiant d’abondance au thème du « dictateur soviétique » et en se défendant de vouloir « réhabiliter Staline », Roberts s’est livré à un bel exercice de courage intellectuel. C’est en ce début du xxie siècle faire beaucoup pour la science historique que de résister à la marée antisoviétique qui a recouvert le champ de la « soviétologue » internationale et submergé la française. L’historien irlandais aura notablement contribué à donner satisfaction posthume à la revendication d’histoire honnête de l’URSS émise en 1964 par Alexander Werth qui – à la différence de son fils Nicolas, porté toujours plus loin au fil du temps vers la diabolisation de Staline et vers l’indulgence pour tout label antisoviétique – aima le peuple soviétique de la « Grande Guerre patriotique » et estima grandement son leader « aux nerfs d’acier » (formule empruntée au maréchal Joukov). Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine (Paris VII) Référence : 978-2-915854-66-4
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Les Nations nécessaires et leurs pathologies nationalistes
Le monde dominé par le capitalisme financier transnational réduit de plus en plus les humains à n’être que des consommateurs interchangeables, aptes à produire un peu ou beaucoup de profits. Il est sain dans ces conditions que fleurissent un peu partout les résistances, se référant aux nations, que nos gourous médiatiques disaient mortes, repères nécessaires face au maelström “mondialiste”. Mais ce renouveau positif est souvent détourné grâce à la manipulation des concepts dans une opinion désinformée : Marine Le Pen prétend les politiciens du FN des “patriotes”, et les journalistes les plus influents qualifient de nationalisme la moindre critique à l’égard des oligarques de l’Union européenne ou des faucons de l’OTAN. La France d’aujourd’hui est menacée par le succès électoral d’un FN d’autant plus fort qu’il a réussi jusqu’à présent à réunir les sensibilités contradictoires des nationalismes français, et qu’il a pu faire croire à des foules broyées par le capitalisme, et apeurées, qu’il était le seul opposant à l’arasement mondialiste : sortir de ce piège exige la lucidité, ce récit, avec d’autres, veut y contribuer. Référence : 978-2-915854-87-9 Format : 14 x 21 Nombre de pages : 102
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Les origines du carcan européen
L’union européenne a été présentée aux Français sous le jour engageant du « Plan Marshall », ennemi de la misère et de la servitude des peuples européens. Son objectif aurait cadré avec le projet pacifique des « pères de l’Europe», Jean Monnet, Robert Schuman, Konrad Adenauer, etc., appliqués à proscrire définitive- ment les guerres qui avaient endeuillé et affaibli le Vieux Continent de 1914 à 1918 puis de 1939 à 1945. La paix serait garantie par la protection américaine, gage d’une liberté refusée aux peuples « de l’Est » soviétisés. Cette union fondée sur la « libre concurrence » entre égaux, en lieu et place des puissants cartels, se débarrasserait du Comité des Forges des sidérurgistes et marchands de canons enrichis par les guerres mondiales : mettant fin aux crises et aux guerres, elle vaudrait à tous la prospérité et « le pain blanc », bref, l’Eldorado. Seule la ré- cente crise, née d’une « épidémie » financière, aurait fait « dériver » ce noble projet, au risque de compromettre ses objectifs initiaux. « Dérive » récente d’une « Europe sociale » ou « alibi euro- péen » indispensable, à l’ère impérialiste, à la maximisation du profit monopoliste et à la guerre aux salaires ? Le présent ouvrage décrit, sources à l’appui, la stratégie, depuis le début du xxe siècle, d’effacement du grand capital français devant ses deux grands alliés-rivaux hégémoniques, l’Allemagne et les États- Unis, si précieux boucliers sociopolitiques. Référence : 978-2-915854-63-3
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Les pages immortelles de Suétone
Rien de plus ennuyeux que Suétone et ses litanies interminables et désordonnées des tares, de la démence, des meurtres et des méfaits, de la mort enfin, toujours violente, des douze Césars dont il aligne les biographies. Si, peut-être : D.A.F. de Sade, le plus soporifique des romanciers. C’est en substance ce que déclare Roger Vailland au commencement de ce livre. Sa lecture structurale – qui s’efforce de trouver les constantes dans les variations, d’en comprendre les logiques, bref, de dégager les lignes de fond – consiste à réorganiser les douze récits selon l’analyse qu’il en fait. En dehors de cette reconstruction, opération majeure, il intervient peu, laissant toute sa place à l’oeuvre de Suétone, dont il nous donne, tout simplement, les clefs et le mode d’emploi. Ce procédé a un double avantage : il relègue au second plan l’océan fastidieux des anecdotes, des exemples et des faits dont la lecture nous étouffait ; il dégage et met au premier plan une analyse du césarisme, c’est-à-dire de la domination des princes portés au pouvoir par la démocratie, mais revêtus d’un pouvoir absolu. Voilà donc un livre utile, comprenons-nous aussitôt ! Passent dans ces pages publiées en 1962, trois ans avant la mort de Vailland, les fantômes discrets mais bien là de Joseph Staline et de Charles de Gaulle... Nous n’insisterons pas sur Staline : la cause est (fort mal, hélas) entendue. Mais de Gaulle, version moderne, soft, à la française, du césarisme, associé en passant aux tyrans sanguinaires de l’Empire romain ! De Gaulle, élu au suffrage universel par le peuple français, sous condition d’une Constitution qui donne presque tous les pouvoirs au Président de la République et plombe notre pays depuis 1958 ! De Gaulle, ne l’oublions pas, chassé dix ans plus tard par le même peuple français ! Voilà qui donne à penser. Vailland conclut : « Prudent Suétone. Il nous a quand même dit tout ce que nous devions savoir de nos futurs cauchemars. » Prix public 10 euros ISBN 978-2-37607-158-
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Livre noir de l’anticommunisme
À l’appel du Comité internationaliste pour la solidarité de classe, des militants et chercheurs du monde entier ont apporté leur pierre à la dénonciation des crimes de l’anticommunisme et de la contre-révolution dans leur pays, en mettant également l’accent sur les persécutions en cours. Bien que ce Livre noir ne se veuille qu’une contribution partielle — pour un tel sujet, il faudrait plusieurs bibliothèques —, il dévoile clairement ce que l’anticommunisme et l’antisoviétisme ont déjà coûté à l’humanité, au progrès social, à la paix, à l’intelligence et à la démocratie ; il montre que les conséquences les plus graves de l’anticommunisme sont à venir et qu’elles menacent la survie même de l’humanité, menacée de mort et/ou de déchéance par un système capitaliste de plus en plus enclin à sacrifier les conditions d’existence fondamentales des êtres humains à la chasse au profit maximal. Les auteurs : Henri Alleg, Salam Alsharif, Samir Amin, Frank Bochow, Francesco Delledonne, Marianne Dunlop, Vincent Flament, Georges Gastaud, Radim Gonda, Rémy Herrera, Joe Kaye, Jacques Kmieciak, Annie Lacroix-Riz, René Lefort, Monica Moorehead, Carmen Morente Muñoz, Gloria Rubac, Jean-Luc Sallé, Ibarruri Sudharsono, Fernando Vera Jiménez, Miloslav Vražel, Zbigniew Wiktor. ISBN 978-2-37607-123-5
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