Patriotes, traîtres et empires. L’histoire de la lutte de la Corée pour la liberté
PATRIOTES, TRAÎTRES ET EMPIRES offre le récit de l’histoire coréenne contemporaine, écrit du point de vue de ceux qui se sont battus pour libérer la Corée de la domination des empires étrangers. Il retrace l’histoire de la lutte de la Corée pour secouer le joug colonial japonais à partir de 1905 jusqu’aux efforts actuels de la Corée du Nord pour dissuader les États-Unis ou tout autre adversaire d’entreprendre une invasion. Les Coréens sont en guerre civile depuis 1932, année où Kim Il-sung, fondateur de la République populaire démocratique de Corée, a lancé une guerre de guérilla contre la domination coloniale japonaise. D’autres Coréens, traîtres à la cause de la liberté de la Corée, y compris un futur président sud-coréen, ont rejoint l’empire japonais, pour devenir officiers de l’armée japonaise ou s’enrôler dans la force de police coloniale détestée de la population. Après la division politique de leur pays par les États-Unis en 1945, les Coréens ont mené une guerre conventionnelle de 1950 à 1953. Trois millions de personnes y ont sacrifié leur vie. Patriotes, traîtres et empires. L’histoire de la lutte de la Corée pour la liberté est un antidote indispensable contre la clameur chauvine et colonialiste qui fuse de toutes parts chaque fois qu’il est question de la Corée. Prix public 20 euros ISBN 978-2-37607-156-3
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Penser printemps
L’histoire de France par les belles images continue. Après, « La Pensée dure du grand timonier mou », « Penser Printemps »! Un manuel pédagogique illustré et un guide spirituel de pensée complexe en marche. Une belle idée de cadeau pour les fêtes. ouvrage illustré en couleur, nbr de pages : 192 Référence : 978-2-37607-1310 Prix public : 25 euros
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Pourquoi je suis communiste
« S’il y a bien eu et s’il y a, encore aujourd’hui, un capitalisme de la séduction, il faut produire un communisme du sublime. Parce qu’il faut comprendre que tout "je" est d’abord un commun. Celui qui dit "je" est le résultat d’une langue, d’une culture, d’un héritage et des pré-jugés (littéralement) qui l’accompagnent. L’enjeu est alors de révéler à soi ce commun qui me et nous constitue, au lieu d’être dans la simple illusion d’un "je", purement subjectif et individuel. Ce "je" communiste dans une nécessité sociale et vitale, plus que dans une affinité idéologique, est réminiscence de ce qui me fait être en tant que singularité. »

Loïc Chaigneau

Né en 1993, il est professeur de philosophie, président de l’IHT, institut de formation philosophique et politique, ainsi que l’auteur de trois précédents livres : Le nouveau fascisme (2013), Faucons rouges (2016) et L’Imposture présidentielle (2017).

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Principes élémentaires de philosophie
Magnifique effort d’explication et de synthèse, cet ouvrage constitue une entrée presque obligée dans le monde de la pensée critique. Centré autour du matérialisme et de la dialectique — trop souvent occultés par l’enseignement officiel —, le propos en est limpide, profond et polémique, à l’image de son auteur, Georges Politzer (1903-1942), mort pour avoir organisé la résistance à la barbarie nazie. Diffusé à déjà plus de 100 000 exemplaires en France, traduit dans de nombreuses langues, il est désormais un classique. Référence : 978-2-915854-15-2
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Projet de constitution pour la Corse
A l’occasion du tricentenaire de la naissance de Rousseau, pour la première fois le lecteur peut disposer d’une version bilingue du Projet de constitution pour la Corse. Ce texte a été rédigé à la demande de Pascal Paoli, qui avait noté dans Le Contrat social un passage à la gloire des luttes nationales de libération des insulaires. Bien qu’inachevé, l’ouvrage exprime un moment essentiel dans la vie et l’oeuvre du penseur.
Référence : 978-2-915854-37-1
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Prolégomènes à l’ontologie de l’être social
Lukács inscrit l’être social de l’homme dans ce que la manipulation capitaliste a pour fonction d’occulter : le travail, fondement ontologique, duquel dérivent la pensée, le sujet, la langue, etc. Face à la négation du procès de production (prévalence des actionnaires sur les producteurs, prétendu avènement d’une société de l’immatériel, prépondérance des services en Occident et « usine du monde » délocalisée partout ailleurs, etc.), face à l’imposture capitaliste qui voudrait identifier le marché mondial avec le terminus de l’émancipation humaine et ainsi décréter la fin de l’histoire, cet ouvrage de Georges Lukács, livre de philosophie fondamentale, l’un des plus importants du siècle, constitue l’indispensable antidote. Leur intégration sociale organisera au niveau global la praxis humaine, dans toute la richesse de ses manifestations historiques. Cette praxis se développe, tendanciellement, vers l’accomplissement d’une généricité humaine authentique toujours plus consciente de ses déterminations objectives : la préhistoire de l’homme dans laquelle nous végétons encore laisserait alors place à son histoire réelle. Telle est la perspective de ce livre qui entend concentrer, condenser la charge ontologique, le potentiel concret, présents dans l’œuvre monumentale de Marx. Loin d’un incantatoire « retour à Marx » conçu formellement comme produit fini, Lukács nous permet de penser le marxisme comme outil de production. D’une ontologie l’autre : on comprend pourquoi ce siècle n’aura autorisé que celle d’Heidegger, anti-historique et apologétique du statu quo capitaliste. Référence : 978-2-915854-12-1
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Qui a tué le Parti communiste italien ?
Guido Liguori retrace ici de manière magistrale la mort en 1991 de l’organisation de masse qu’était le PCI : le travail de trois générations de militants sacrifié en 15 mois. Pour donner quoi ? Un autre parti (PDS) qui changera encore deux fois de nom pour un échouage final dans un alliage avec un pan de l’ex-Démocratie chrétienne… Au regard de l’étiage auquel est aujourd’hui tombée la vie politique italienne, on mesure l’étendue de la perte que constitue la liquidation en 1991 de cette organisation de masse qu’était le PCI. Le travail de trois générations de militants sacrifié en 15 mois sur l’autel du mouvementisme sociétal, du happening multipolaire et de l’abandon de la centralité de la lutte des classes. Pour donner quoi ? Un autre parti (PDS) qui changera encore deux fois de nom pour un échouage final dans un alliage avec un pan de l’ex-Démocratie chrétienne… Pourtant ce coup de force n’a pas été un coup de tonnerre dans un ciel serein, mais le résultat d’une longue incubation d’un PC où grandissait le réformisme et pour lequel la chute de l’URSS ne sera en fait qu’une aubaine saisie au vol pour le passage à l’acte final. Référence : 978-2-915854-32-9
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Qui aidait Hitler ?
Par ce témoignage de première main, Ivan Maïski ambassadeur soviétique en Grande-Bretagne de 1932 à 1943, déconstruit la légende, forgée par l’Occident, de la connivence intrinsèque entre le Reich et l’Union soviétique. Les pourparlers en vue d’un pacte tripartite d’assistance mutuelle entre l’Angleterre, la France et l’URSS (mars-août 1939) n’ont pas été interrompus à cause du pacte de non-agression germano-soviétique d’août 39. Au contraire, l’URSS a conclu ce dernier parce que les Anglais et Français ont systématiquement saboté toute tentative de coopération loyale avec l’URSS pendant toute la durée des pourparlers tripartites. Anglais et Français sont en effet rentrés dans ces pourparlers à reculons, uniquement pour calmer leur opinion publique et faire traîner les négocia- tions, dans l’espoir de donner à Hitler le temps d’attaquer l’URSS. Dès 1937, les dirigeants anglais ont même adressé des supplications serviles au chancelier du Reich pour la signature d’un pacte quadripartite des « Quatre Grands » (Allemagne, Angleterre, France, Italie) qui laisserait aux nazis les coudées franches à l’est. L’URSS ne pouvant espérer de front anti-hitlérien, il fallut donc consentir à une paix séparée provisoire (et non à une alliance) avec l’Allemagne. Et c’est cette dernière qui en prit l’initiative. Il fallait pour l’URSS prévenir coûte que coûte la création d’un front capitaliste unique contre elle et re- tarder l’agression nazie pour mieux se préparer à la guerre future. L’URSS pesa le pour et le contre : bien qu’elle sût que cet accord serait utilisé pour attiser à l’Ouest les ressentiments antisoviétiques, elle décida que les avantages l’emportaient malgré tout. Si l’on peut vérifier, aujourd’hui comme hier, que « le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage », Ivan Maïski rappelle que le camp socialiste, de par ses principes mêmes, a toujours dirigé ses efforts pour lutter en faveur de la paix. Il était en effet exempt de classes susceptibles de gagner quoi que ce fût de la guerre et, entièrement absorbé par la première expérience de construction du socialisme, il avait tout à perdre d’un conflit qui l’eût détourné de sa tâche. Référence : 978-2-915854-64-0
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Réponse à Michel Onfray
Au moment où l’ensemble de nos médias, à longueur d’ondes ou de colonnes banalisent quotidiennement le nazisme, criminalisant sans cesse le communisme, continuant à affirmer malgré toutes les preuves que les communistes ne sont entrés en Résistance qu’après l’attaque contre l’Union soviétique, il apparaît plus que jamais indispensable de mettre en évidence le rôle primordial joué par les communistes dans la libération de notre pays. Référence : 978-2-915854-86-2
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Résistances
Dans ces libres entretiens, Jean Salem revient, tout d’abord, sur une enfance dont le cours fut déterminé par les combats de ses parents, Henri et Gilberte Alleg. Combats pour l’indépendance de l’Algérie, pour la justice sociale et la victoire de l’idéal communiste, combats pour la cause de la paix, de la fraternité, de la liberté. Il évoque ses propres passions intellectuelles, son parcours académique, ainsi que le grand travail de conviction, de résistance aussi, qui fut nécessaire pour faire revivre à la Sorbonne, après trente années de plomb, l’étude de l’œuvre et de la pensée de Marx. En tirant, enfin, les enseignements des nombreux voyages qu’il effectue autour du monde en tant que militant et en tant qu’uni- versitaire, il livre ici ses réflexions sur la crise actuelle, sur la dégénérescence des gauches en Occident, et sur l’aggravation des tensions internationales. Référence : 978-2-915854-75-6
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Résister, c’est exister
« Pourquoi écrire un livre soixante-quatre ans après la libération des camps ? Si j’avais écrit ce livre dans les années suivant mon retour, ce qui est écrit sur ma déportation aurait été identique à aujourd’hui. Mais tous les événements que je peux relater avec mes réflexions et l’expérience peuvent davantage intéresser les lecteurs. Soixante-quatre ans, c’est vraiment toute une vie. Je pense que j’ai de nombreux projets à faire aboutir. Tant que je le pourrai, je continuerai à témoigner et à aller sur les lieux de mémoire. Ce qui est important aussi bien pour les jeunes générations que pour les familles qui nous accompagnent. Les jeunes générations pour les appeler à être vigilants sur les événements à venir. Quant aux familles, elles veulent connaître dans quelles conditions ont vécu les leurs. C’est pourquoi, tant que nous le pourrons, il faut continuer à être présents dans les voyages « Action Mémoire », avec l’association française Buchenwald – Dora et Kommandos. » Emile Torner est né en 1925 à Paris. Résistant, il fut déporté à Buchenwald et Langenstein. 135 pages Référence : 978-2-915854-22-0
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Rideau de fer sur le Boul’Mich
Il ne se passe guère d’année qui ne nous crédite de son lot de « révolutions orange » (Ukraine, Biélorussie, Tibet, Xinjiang, Bolivie, etc.). À ce rythme très soutenu, le système et ses porte-voix ne font que broder sur un canevas conçu trente ans plus tôt : l’opération qui, à l’Est, fit passer un demi-milliard d’individus d’une relative sécurité sociale à la jungle de la concurrence libre et non faussée. Les ex-Soviétiques y auront perdu dix ans d’espérance de vie et la diminution de moitié de leur production industrielle. Mais ils peuvent néanmoins jouir du droit formel d’aller vivre à Beverley Hills… Du mur de Berlin au mur de l’argent, Jean Salem retrace ici la saga grotesque et dramatique qui précéda ces événements, avec son ballet de belles âmes narcissiques et de dissidents sponsorisés. Quand les défenseurs de Solidarnosc jetaient un voile pudique sur les contras de Reagan… Quand Soljenitsyne vantait les mérites du franquisme et du Chili de Pinochet… Quand Mitterrand, ancien ministre de la guerre d’Algérie, inventait la « gauche morale »… Vingt ans après la victoire du « monde libre », il est temps de passer au crible les mécanismes de ce qui fut et demeure une véritable propagande de guerre. Référence : 978-2-915854-17-6
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