Le massacre de Katyn
Ce livre initie le lecteur aux preuves selon lesquelles Joseph Staline et l’équipe dirigeante soviétique n’ont pas fait fusiller des dizaines de milliers de prisonniers de guerre polonais en avril-mai 1940 – événement connu dans l’histoire comme “le massacre de Katyn”. En avril-juin 1943, des troupes nazies déterrent plusieurs milliers de corps d’officiers polonais dans la partie ouest de l’URSS. Les nazis affirment que les Soviétiques ont exécuté ces officiers en 1940. Version immédiatement acceptée par le gouvernement polonais en exil à Londres, fanatiquement anticommuniste. Le gouvernement soviétique crie à la propagande nazie. “Katyn” devient le mot de passe de la politique de guerre froide. Les anticommunistes et les trotskystes accusent les Soviétiques d’avoir exécuté les Polonais; l’URSS et les communistes partout ailleurs en rendent les nazis responsables. Après 1989-1991, le gouvernement soviétique de Mikhaïl Gorbatchev proclame que Staline a effectivement fait exécuter les Polonais. En 1992, le président russe Boris Eltsine remet aux Polonais des documents du fameux “dossier fermé n°1” comme preuve de la culpabilité soviétique à Katyn. Depuis 1995, de nombreux historiens russes ont affirmé que ces documents étaient des faux, destinés à dénigrer le Parti communiste soviétique et Staline en général. Tandis que les anticommunistes (et les trotskistes) les acceptaient comme “preuve” irréfutable. En 2011, des archéologues polonais et ukrainiens ont enquêté sur les charniers de Volodymyr-Volynskyï (Ukraine), qui contenaient des victimes des nazis, ainsi que les badges de deux policiers polonais qu’on pensait “victimes de Katyn”. Plus de 96 % des douilles des balles retrouvées sont de facture allemande et datent de 1941. Cette découverte démonte – et infirme absolument – la version “officielle” du “massacre de Katyn”. Cette “version officielle” ne peut être vraie. Ce livre se veut une présentation objective, scientifique et un compte rendu des éléments de preuve concernant ce sujet important au plan historique et politique. Référence : 978-2-915854-88-6
10.00 Ajouter au panier
Le mythe des jumeaux totalitaires
« Cet ouvrage invite les tenants du “capitalisme démocratique” à écouter des idées iconoclastes, à remettre en question la mythologie de l’économie de marché et de l’anticommunisme de droite comme de gauche, et à réexaminer, avec un esprit réceptif mais critique, les efforts historiques réalisés par ces rouges et autres révolutionnaires tant décriés. L’orthodoxie politique diabolisant le communisme imprègne l’ensemble de la perspective politique. Même les gens de gauche ont intériorisé l’idéologie libérale-conservatrice qui met sur un même plan fascisme et communisme, les deux mouvements de masse du xxe siècle considérés comme deux frères jumeaux totalitaires. Ce livre cherche à mettre en évidence l’abîme qui sépare le fascisme et le communisme, à la fois hier et aujourd’hui, dans la théorie comme dans la pratique, en particulier pour les questions d’égalité sociale, d’accumulation de capital privé, et d’intérêt de classe. La mythologie orthodoxe voudrait aussi nous faire croire que les démocraties occidentales – les États-Unis en tête – se sont opposées aux deux systèmes totalitaires avec la même vigueur. En réalité, les dirigeants nord-américains ont consacré tous leurs efforts à construire un monde stable dans les intérêts privés des investissements mondiaux des grandes entreprises et d’un système basé sur le profit. En poursuivant cet objectif, ils ont eu recours au fascisme pour sauver le capitalisme, tout en prétendant préserver la démocratie du péril communiste. Ce livre analyse la façon dont le capitalisme répand le fascisme et en profite, l’importance des révolutions dans le progrès de la condition humaine, les causes et les effets de la destruction du communisme, la pertinence intacte du marxisme et de l’analyse de classe, et la nature impitoyable du pouvoir du capital. » Michael Parenti Référence : 978-2-915854-60-2
18.00 Ajouter au panier
Le Nouveau défi léniniste
Le centenaire d’Octobre 1917 est placé sous haute pression réactionnaire. La contre-révolution a triomphé (provisoirement) à l’Est et les contre-réformes se déchaînent à l’Ouest et dans les pays du Sud sur fond de guerres impérialistes, d’ingérences pseudo-humanitaires, de remontée des pires courants de l’histoire (intégristes religieux, néonazis ukrainiens, super-faucons états-uniens, racistes franco-français…) de négation du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, de prédations environnementales potentiellement irréversibles, d’américanisation galopante de la culture et de la langue, de montée de la barbarie, de marche à la guerre mondiale sous l’impulsion de Donald Trump. Avec pour toute réponse la marche à l’Europe impériale et la mise en place d’États policiers belliqueux et tentaculaires… Dans ces conditions, nombre de dirigeants « progressistes » sont tentés de « jeter du lest » et, s’agissant des dirigeants du PCF, de rompre leurs ultimes (et feintes) amarres avec le marxisme, sans parler des références à Lénine et de l’héritage patriotique mal assumé du PCF de 36 et de la Résistance. Alors que la droite dite républicaine singe le FN ou dérive vers le thatchérisme débridé, que les résidus du PS se rêvent en parti démocrate à l’américaine et que le PCF parachève sa mutation en section hexagonale du Parti de la gauche européenne, les Éditions Delga ont demandé à Georges Gastaud, philosophe, secrétaire du Pôle de Renaissance Communiste en France, de s’exprimer sur cette question plus ouverte que ne le laisse croire la criminalisation bien-pensante du communisme historique : la révolution prolétarienne, le socialisme-communisme ouvrent-ils encore une issue progressiste possible à l’impasse du capitalisme euro-mondialisé ? ISBN 978-2-37607-120-4
15.00 Ajouter au panier
Le Parti en toute transparence
« Quand certains disent que, pour vaincre certaines réserves et suspicions, le Parti devrait “changer d’image”, on peut déduire que ce qu’on entend par là, c’est que le Parti devrait changer d’image et qu’il devrait devenir un parti comme l’anticommunisme aimerait qu’il soit. Ils aimeraient qu’à la place du Parti révolutionnaire qu’il est, parti et avant-garde de la classe ouvrière et de tous les travailleurs, parti luttant de façon cohérente et infatigable pour les intérêts du peuple, pour la liberté, pour l’indépendance nationale et pour le socialisme, parti patriotique et internationaliste, il devienne un parti inoffensif pour la bourgeoisie et la réaction. Un parti qui perde sa nature de classe et abandonne sa politique de classe. Qui modèle sa politique selon les critères de la bourgeoisie et non selon ceux du prolétariat. Qui accepte l’immobilité des structures socio-économiques capitalistes. Qui rompe ses liens d’amitié avec le mouvement communiste international. Qui prenne le chemin de l’antisoviétisme et des attitudes diviseuses du mouvement communiste. Qui limite son action à la concurrence lors des élections qui se déroulent selon les diktats de bourgeoisie et à l’action parlementaire de certains députés pris dans la routine de leur propre action. Qui devienne un parti avec un programme et une activité social-démocratisantes. Qui abandonne ses objectifs du socialisme et du communisme. En résumé : un parti assimilé à la société bourgeoise, son idéologie et son immoralité. » Alvaro CUNHAL Référence : 978-2-915854-59-6
15.00 Ajouter au panier
Le Procès de l’incendie du Reichstag
L’INCENDIE DU REICHSTAG est le paradigme de ce type de complot, nommé depuis peu « opération sous faux drapeau » (falseflag en anglais), et qui consiste pour la bourgeoisie à perpétrer un attentat et à en imputer la paternité aux communistes (ou par extension plus récente au camp anti-impérialiste) et en retour justifier une répression massive contre ceux-ci. Ainsi, un mois après l’arrivée au pouvoir d’Hitler — grâce entre autres à la social-démocratie —, l’incendie du Reichstag permit au « capitalisme et à son chien fidèle le fascisme » de réprimer dans le sang et d’éradiquer le Parti communiste allemand (17 % et 6 millions de voix aux législatives trois mois auparavant). Trois communistes bulgares dont Georges Dimitrov furent mis en accusation lors d’un procès (devant la presse internationale) à Leipzig, monté de toutes pièces, censé terrasser le communisme, mais qui aboutit à son (exact) contraire : le nazisme y fut démasqué et dut acquitter l’héroïque Dimitrov et ses camarades. Creuser la question des faux drapeaux revêt de nos jours une importance capitale, au vu de leur fréquence qui croît exponentiellement (Yougoslavie, Irak, Libye, Ukraine, Syrie, etc.) se conjuguant avec les « contre-révolutions colorées » suivies de guerres d’ « ingérence humanitaire » laissant abasourdi tout honnête homme qui ne peut avaler le credo médiatique. Une chose est sûre, c’est qu’il n’y eut jamais à l’inverse de faux drapeau orchestré par les communistes pour en faire porter la responsabilité à la bourgeoisie ! Pourquoi ? Selon Dimitrov le vrai communisme « ignore la comptabilité à partie double […] sa politique étant ouverte, conséquente et conforme à ses principes ». Bref, la duplicité n’est pas son mode de rapport au réel tout comme ce n’est pas celui de la classe ouvrière. N’y a-t-il pas en revanche une relation d’immanence entre la manipulation de l’opinion par les faux drapeaux et l’instrumentalisation du travailleur par l’extorsion de son surtravail, et qui signerait un être de classe, celui de la bourgeoisie, dont les « élites » fabriquent justement ce credo médiatique ? La boucle serait alors bouclée… ISBN 978-2-37607-125-9
17.00 Ajouter au panier
Le Second Anschluss
La réunification de l’Allemagne. Un des plus beaux succès de l’Europe issue de la chute du mur de Berlin ? La réalité est bien différente. 25 ans après, la distance entre les deux parties de l’Allemagne continue à s’accentuer, malgré les transferts d’argent public du gouvernement fédéral et de l’Europe. Fort d’une recherche scrupuleuse et des témoignages des principaux acteurs, l’auteur montre comment la réunification a signifié la complète désindustrialisation de l’Allemagne de l’Est, la perte de millions de postes de travail, et une émigration vers l’ouest qui dépeuple des villes entières. Le patrimoine économique du pays le plus prospère du bloc de l’Est a ainsi été dilapidé, spolié, saccagé, au prétexte d’une intégration à l’idéologie libérale dominante. Après les ravages que cette même politique aveugle cause aux pays du Sud de l’Europe et au notre également, force est de constater que l’histoire de cette union qui divise parle également à notre présent. Référence : 978-2-915854-81-7
19.00 Ajouter au panier
Le socialisme trahi
Comment un pays qui avait survécu à la guerre civile, à l’invasion nazie (qui lui coûta 25 millions de morts), à l’encerclement militaire de la Guerre froide, a-t-il pu succomber soudainement à l’opportunisme social-démocrate et à l’introduction du capitalisme « par en haut » ? Contrairement aux idées reçues, c’est bien la renonciation aux principes essentiels du socialisme sous Gorbatchev et non pas le socialisme lui-même qui a provoqué la crise finale. Contrairement aux idées reçues, c’est bien la renonciation aux principes essentiels du socialisme sous Gorbatchev et non pas le socialisme lui-même qui a provoqué la crise finale. Tous les ex-Soviétiques en témoignent : c’est de 1987 à 1991 que les pénuries se multiplièrent, que les étagères des magasins se vidèrent, que les salaires ne furent pas toujours versés. Pas avant. Comment un pays qui avait survécu à la guerre civile, à l’invasion nazie (qui lui coûta 25 millions de morts), à l’encerclement militaire de la guerre froide, a-t-il pu succomber soudainement à l’opportunisme social-démocrate et à l’introduction du capitalisme « par en haut » ? Fort d’une documentation impressionnante, Roger Keeran et Thomas Kenny étudient les causes profondes de ce drame. Ils décryptent notamment la présence, des années vingt à la chute, d’un courant de pensée réformiste sociale-démocrate, qui s’est peu à peu appuyé sur le renforcement de la « seconde économie ». Référence : 978-2-915854-44-2
22.00 Ajouter au panier
Le Visage de l’impérialisme
«Dans ce livre, l’impérialisme est défini comme le processus par lequel les intérêts des investisseurs dominants dans un pays mettent à profit la puissance militaire et financière contre un autre pays afin d’exproprier la terre, le travail, le capital, les ressources naturelles, le commerce et les marchés de celui-ci. » À un moment historique où, d’un côté, la fuite en avant de l’impérialisme états-unien s’accélère et devient de plus en plus dangereuse pour le monde, et où, de l’autre, la compréhension générale de ce phénomène est au plus bas, ce livre remplit une fonction essentielle. Avec une approche pédagogique, il éclaire les différents ressorts de l’interventionnisme états-unien, décrit sa nature, ses méthodes, ses agents, son fonctionnement. Il illustre ses arguments avec des exemples qui témoignent de la profonde culture de son auteur, sans perdre pour autant le lecteur dans les méandres de l’histoire : plutôt qu’un livre d’histoire, il fait œuvre d’analyse et d’explication. Référence : 978-2-915854-82-4
17.00 Ajouter au panier
Les amalgames de Trotsky
Bien que précédemment purgées d’éléments trop compromettants au moment de leur ouverture aux chercheurs en 1980, les Archives Trotsky de Harvard ont depuis laissé filtrer certains documents sans équivoque, comme des accusés de réception de lettres à des inculpés des procès de Moscou, ou encore une lettre de Léon Sedov à son père, Trotsky, évoquant la création d’un bloc conspirationniste unissant leurs partisans aux zinoviévistes. Des soviétologues éminents comme John Archibald Getty ou encore l’historien trotskyste de renommée mondiale Pierre Broué ont ainsi apporté les preuves tangibles et irréfutables de l’existence d’un complot trotskyste en URSS dans les années trente, fait que Trotsky avait toujours nié. Faisant fond sur les sources primaires des Archives Trotsky ainsi que sur les archives soviétiques, Grover Furr soumet les témoignages des accusés aux procès de Moscou à un contre-examen au plus près des sources. Sa conclusion : les aveux des témoins sont authentiques et concordent. Les mêmes sources primaires, ainsi que les écrits de Trotsky, démontrent que ce dernier a menti sur presque tout concernant l’URSS, dans ses écrits sur les procès de Moscou (1936, 1937 et 1938) ainsi que sur l’assassinat de Kirov, enfin dans son témoignage devant la Commission Dewey en 1937. Ce livre révolutionne la compréhension des procès de Moscou. Les écrits et les activités de Trotsky dans les années trente doivent être revus sous un nouveau jour, celui des ultimes menées d’un intriguant génial et sans scrupule, prêt à tout pour revenir au pouvoir. Référence : 978-2-37607-101-3
29.00 Ajouter au panier
Les Aventures sibériennes des Etats-Unis
« Les Aventures sibériennes des Etats-Unis » de William S. Graves Traduit de l’américain par Nicole Porte et Daniel Sillou Traduits ici pour la première fois en fois en français, les Mémoires du général Graves (1865-1940), commandant en chef du corps expéditionnaire états-unien en Sibérie en 1918-1919, au cours de ladite « guerre civile russe », sont un document exceptionnel. Graves y raconte ses difficultés sur place, ses relations avec des groupes des autres nations – Winston Churchill se réjouissait d’en compter quatorze ! – qui, avec l’aide Département d’État, utilisaient l’armée US contre les bolcheviks. Son récit est édifiant : « Le fait est qu’une telle action était une ingérence délibérée dans les affaires intérieures du peuple russe prolongeant la guerre civile et entraînant une perte incalculable en vies et en biens. » Drôle de guerre « civile », où l’étranger luttait contre la « terreur » rouge, au prix d’une terreur blanche CENT FOIS plus importante : « Il y avait d’horribles meurtres, mais ils n’ont pas été commis par les bolcheviks comme le monde entier le croit. Je prends une large marge de sécurité en disant que pour chaque personne tuée par les bolcheviks les anti-bolcheviks en ont tué une centaine. » Cette campagne étrangère, dont un certain Livre noir du communisme ne nous a pas dit un seul mot, montrait la profonde connivence de classe avec des criminels locaux dissimulés en « Russes blancs », les Koltchak, Kalmykov, Semeonoff, Denikine etc. : « Les actes de ces cosaques et d’autres hommes de Koltchak, sous la protection des troupes étrangères étaient le plus grand atout qu’on puisse imaginer en faveur du bolchevisme. Les atrocités étaient d’une telle nature, que le peuple russe s’en souviendra sûrement et continuera à les raconter pendant cinquante ans. » De fait, avec la famine favorisée par la guerre et le blocus occidental, les morts se comptent à plus de huit millions. L’ingérence desdites « démocraties occidentales », prodigues, à l’époque comme aujourd’hui, en belles leçons de morale, n’en était encore qu’à ses débuts… En savoir plus sur l’auteur… Prix public 20 euros ISBN 978-2-37607-144-0
20.00 Ajouter au panier
Les guerres de Staline
Sur le Staline et l’URSS des années 1939-1953, je n’ai pas souvenir d’avoir lu de travail universitaire aussi sérieux et globalement indifférent au qu’en-dira-t-on (c’est-à-dire à l’historiographie occidentale dominante) depuis la généralisation à l’ensemble de l’Europe, au cours des années 1980, de la chape de plomb réactionnaire. Tout en sacrifiant d’abondance au thème du « dictateur soviétique » et en se défendant de vouloir « réhabiliter Staline », Roberts s’est livré à un bel exercice de courage intellectuel. C’est en ce début du xxie siècle faire beaucoup pour la science historique que de résister à la marée antisoviétique qui a recouvert le champ de la « soviétologue » internationale et submergé la française. L’historien irlandais aura notablement contribué à donner satisfaction posthume à la revendication d’histoire honnête de l’URSS émise en 1964 par Alexander Werth qui – à la différence de son fils Nicolas, porté toujours plus loin au fil du temps vers la diabolisation de Staline et vers l’indulgence pour tout label antisoviétique – aima le peuple soviétique de la « Grande Guerre patriotique » et estima grandement son leader « aux nerfs d’acier » (formule empruntée au maréchal Joukov). Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine (Paris VII) Référence : 978-2-915854-66-4
30.00 Ajouter au panier
Les Nations nécessaires et leurs pathologies nationalistes
Le monde dominé par le capitalisme financier transnational réduit de plus en plus les humains à n’être que des consommateurs interchangeables, aptes à produire un peu ou beaucoup de profits. Il est sain dans ces conditions que fleurissent un peu partout les résistances, se référant aux nations, que nos gourous médiatiques disaient mortes, repères nécessaires face au maelström “mondialiste”. Mais ce renouveau positif est souvent détourné grâce à la manipulation des concepts dans une opinion désinformée : Marine Le Pen prétend les politiciens du FN des “patriotes”, et les journalistes les plus influents qualifient de nationalisme la moindre critique à l’égard des oligarques de l’Union européenne ou des faucons de l’OTAN. La France d’aujourd’hui est menacée par le succès électoral d’un FN d’autant plus fort qu’il a réussi jusqu’à présent à réunir les sensibilités contradictoires des nationalismes français, et qu’il a pu faire croire à des foules broyées par le capitalisme, et apeurées, qu’il était le seul opposant à l’arasement mondialiste : sortir de ce piège exige la lucidité, ce récit, avec d’autres, veut y contribuer. Référence : 978-2-915854-87-9 Format : 14 x 21 Nombre de pages : 102
12.00 Ajouter au panier